Bio-bibliographie D

D

DAIGLE Germaine (Sr Germaine, m.n.d.a.)

DAIGLE, Germaine (Sœur Germaine). (1934). – Religieuse de la congrégation de Sœurs Missionnaires de Notre Dame des Anges. Arrive à Tahiti en 1964. Quitte Tahiti en 1972.

Bibliographie. –

DALET Philippe (R.P. Calixte, s.s.c.c.)

DALET, Philippe (Père Calixte). (1852-1897). - Religieux picpucien. Né en 1852. Arrive aux Marquises en 1889. Quitte les Marquises en 1892. Décède 28 avril 1897 à Coussay les Bois (France).

Bibliographie. –

DANHOFF Stanislas (Sr Stanislas, s.j.c.)

DANHOFF, Stanislas (Sœur Stanislas). (1918). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1918. Arrive à Tahiti en 1937.

Bibliographie. –

DANIELS Pierre (R.P. Paulin, s.s.c.c.)

DANIELS, Pierre (Père Paulin). (1868-1897). - Religieux picpucien. Né à Louvain (Belgique), le 13 décembre 1868. Profès dans la congrégation le 27 avril 1890 ; ordonné prêtre en 1894. Arrive le 28 juillet 1894 à Tahiti par le Greyhound. Après quelques mois à Papenoo et à Haapape, il est envoyé aux Tuamotu, où il organise, à Rairoa, les districts d'Atimare et de Tiputa. Un abcès au cou le force à aller se faire soigner à Tahiti. Meurt en mer, en s'y rendant, le 12 février 1897.

Bibliographie. – Une note nécrologique le concernant signée du R.P. Jacques Bund, dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1897, p.198-200 ;

DANO Henri (R.P. Henri, s.s.c.c.)

DANO, Henri (Père Maurice) (1927-1991). - Connu sous son prénomd ebaptême : Père Henri. Religieux des Sacrés-Cœurs. Né à Sérent (Morbihan) le 28 février 1927. Profès en 1945. Ordonné prêtre. Arrive à Tahiti en 1952. Attaché à Mitirapa. Curé de Taravao en 1969. Décède le 21 novembre 1991 à Saint Malo (France) suite à un cancer.

Bibliographie. –

DANTEC Félix (Fr Thénénan Gabriel, f.i.c.)

DANTEC Félix (Frère Thénénan Gabriel) (1924-1952). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 5 avril 1924 à Ploudaniel. Entre au noviciat le 24 août 1940. Arrive à Tahiti en 1947. Quitte Tahiti en 1951. Meurt le 30 septembre 1952 au sana de Thorenc (06).

Bibliographie. –

DARIELLE André (R.P. André, s.s.c.c.)

DARIELLE, André (Père André). (1936-1992). - Religieux picpucien. Né le 30 juin 1936 à Rennes (Ille-et- Vilaine). Profès le 18 mai 1954, il est ordonné prêtre le 28 juin 1970 et arrive aux Marquises en septembre de la même année. Vicaire à Taiohae. Décède le 10 mai 1992 à Poitiers (France).

Bibliographie. –

DARNAL Georges (Sr Georges, s.j.c.)

DARNAL, Georges (Sœur Georges). (1933). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1933. Arrive à Tahiti en 1969.

Bibliographie. –

DARQUE Jean (Fr Martin, s.s.c.c.)

DARQUE, Jean (Frère Martin). (1816-1863). - Frère convers picpucien. Né le 3 mars 1816 à la Chapelle aux Saints (Corrèze). Fils de Jean Darque et Gabrièle Garabile. Fait profession dans la Congrégation des Sacrés Cœurs le 7 mars 1845. Embarque à Brest en juillet de la même année pour Valparaiso. Arrive aux Marquises en 1846 et à Tahiti en 1847. Quitte Tahiti pour raison de santé en 1862. Décède de la lèpre le 27 octobre 1863 à Valparaiso (Chili).

Bibliographie. –

DARSEL Paul (Fr Amand Paul, f.i.c.)

DARSEL,Paul (Frère Amand Paul). (1910-1985). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne à Ploërmel. Né à Lanvollon (Côtes-du-Nord), le 7 janvier 1910. Entre au noviciat le 27 octobre 1925. Profès dans l'Institut en 1926. Est affecté à Tahiti où il arrive le 19 janvier 1934. Assume d'abord le cours élémentaire, puis le cours moyen, et à partir de 1939, les classes du certificat. En fêtant, en 1959, ses noces d'argent à Papeete, ses confrères rappelaient qu'il avait conduit à cet examen 417 élèves avec compétence, énergie et succès. Officier d'académie en 1955 « pour services rendus à l'enseignement ». Il s'est fait l'historiographe de la maison des Frères à Tahiti et a recueilli pour son Centenaire une documentation considérable utilisée en des conférences à la Radio. Quitte Tahiti en 1972. Meurt le 12 février 1985 à Josselin.

Bibliographie. –

DAUDET Marie (Sr Lydia, s.j.c.)

DAUDET, Marie (Sœur Lydia). (1868-1955). - Religieuse de la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny. Née à Chamalières (Puy-de-Dôme) en 1868. Professe le 19 mars 1888, elle reçoit son obédience pour les Marquises. Elle est affectée à l'école de Taiohae. Elle y restera vingt-deux ans. En 1910, elle est désignée pour Atuana. Elle y vient, atteinte depuis deux ans de l'éléphantiasis dont elle souffrira toute sa vie. Lorsque la mission, en 1924, rouvre l'école-internat de filles, une classe de petits garçons lui est confiée. Elle reçoit la Légion d'honneur en 1953. Meurt après soixante-sept ans de dévouement aux enfants des Marquises et d'une totale abnégation en 1955.

Bibliographie. – On trouvera une note sur elle dans les Annales des Sœurs de Saint Jospeh de Cluny, n°163, mai 1959, p.45-47, illustration ;

DAVID Yves-Georges (Fr Yves-Georges, f.i.c.)

DAVID, Yves Georges (Frère Yves Georges) (1935). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1935. Arrive à Tahiti en 1960. Quitte Tahiti en 1963.

Bibliographie. –

DAYDOU Paul (R.P. Paul, s.s.c.c.)

DAYDOU, Paul (Père Paul). (1931). - Religieux picpucien. Né en 1931. Arrive à Tahiti en 1981.

Bibliographie. –

DECARIE Roland (Fr Roland, f.s.c.)

DÉCARIE, Roland (Frère Roland). (…) - Religieux des Frères du Sacré Cœur.

Bibliographie. –

DELABRE Catherine (Sr Cathérine, s.j.c.)

DELABRE, Catherine (Sœur Catherine). (1837-1920). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1837. Arrive à Tahiti en 1860. Quitte Tahiti en 1866.

Bibliographie. –

DELANOÉ Raphaël Rogatien (Fr Césaire, f.i.c.)

DELANOÉ Raphaël Rogatien (Frère Césaire). (1899-1981). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 25 décembre 1899 à Conquereuil. Entre au noviciat le 15 août 1915. Arrive à Tahiti en 1922. Quitte Tahiti en 1930. Meurt le 2 avril 1981 à Vannes.

Bibliographie. –

DELESTRE Gilles d’Assise (Fr Gilles d’Assise, f.i.c.)

DELESTRE Pierre Aimé Art (Frère Gilles d’Assise). (1840-1906). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 14 juin 1840 à Guilmécourt. Entre au noviciat le 24 octobre 1869. Arrive à Tahiti en 1867. Quitte Tahiti en 1871. Meurt le 13 juin 1906 à Ploërmel.

Bibliographie. –

DELMAS Jean-Baptiste (R.P. Siméon, s.s.c.c.)

DELMAS, Jean-Baptiste (Père Siméon). (1862-1939). - Religieux picpucien. Né le 15 mars 1862 à Sainte-Nathalène (Dordogne). Profès le 15 avril 1883. Il étudie à Louvain. Ordonné prêtre en 1886. Reçoit la même année son obédience pour les îles Marquises où il part le 5 mai 1886. Il y fut nommé Vice-Provincial en 1890, et Provincial en 1893. En 1903, vient en Europe - sa seule absence des Marquises en cinquante-trois ans ! - pour y assister au chapitre général de sa congrégation qui se tient à Courtrai et profite de son séjour pour faire imprimer une grammaire et un dictionnaire de la langue des îles Marquises. Rentré dans sa mission l'année suivante, il se consacra à l'évangélisation de l'île Ua Pu, d'où, en 1908, il étendit son apostolat au district de Taiohae qui finit par l'absorber complètement. Il meurt à Taiohae le 23 septembre 1939 - Une des figures les plus marquantes des Marquises : « J'entends encore son rude accent du terroir de Dordogne » a écrit de lui l'amiral Decoux. « Je revois sa figure sévère et ravinée, ses yeux profonds et ardents, sa barbe broussailleuse, sa soutane élimée, passée et jaunie... Ses mains puissantes de paysan français. Sous cette écorce rugueuse, il cachait un cœur sensible et généreux, une âme ardente d'apôtre et un sens critique aiguisé. Dans ses propos, il était direct et brutal, mais jamais vulgaire, et son parler imagé lui donnait le charme d'un pince-sans-rire qui s'ignore. » Chez le Père Delmas, le missionnaire se doublait d'un savant. Il était bien connu de tous les voyageurs qui faisaient escale aux Marquises et visitaient son installation assez rudimentaire. Les ethnologues du Bishop Museum l'avaient en grande estime. Il était en relations avec tous les botanistes, zoologistes et conchyliologistes du monde en quête de matériel ou de documentation sur les Marquises. Ces savants lui ont témoigné leur reconnaissance en gratifiant de son nom certaines espèces nouvelles. Par exemple, le Kellya Delmasi, Ed. Lamy (Bulletin du Muséum national d'histoire naturelle, n°2, année 1927, p. 21). Il avait publié en 1927 la Religion ou le paganisme des Marquisiens et, en 1929, un Essai d'histoire de la Mission des Marquises jusqu'en 1881, deux études fort importantes et qui resteront essentielles sur les sujets abordés. Il était très préoccupé par la dépopulation des Marquises : « Je meurs de chagrin de lire l'enchantement de nos îles et de voir la mort qui y règne et l'insouciance de ceux qui n'en sentent par les raisons », écrivait-il à un ami en 1938. Pour ses indigènes, le Père Delmas rédigea et composa des tracts, plaquettes et almanachs qu'il publiait par des moyens de fortune : linographe ou machine à ronéotyper. Il lança même en 1908, par ces procédés primitifs un périodique : Té Kééé Kiritiano, le Messager Chrétien.

Bibliographie. - Le Père Siméon Delmas a beaucoup publié. On trouvera l'énumération détaillée de ses œuvres dans Streit, Bibliotheca Missionum, t. 21, 1955, p.303-305. Elles comportent : 1° des lettres. – 2° Une Histoire de la Mission des îles Marquises, 1838-1881, Paris 1929, 358 p., ill., d'abord parue par fragments dans les Annales des Sacrés-Cœurs, de 1905 à 1911. Cette histoire a été traduite en hollandais et en allemand et a paru par fragments dans : De Vriend der H. Harten, de 1930 à 1939 ; et dans Das Werk des Pater Damian, de 1911 à 1913. - 3° Une étude ethnographique intitulée : La religion et le paganisme des Marquisiens, Paris, 1927, 207p. - 4° Des publications périodiques : Almanach Marquisien pour 1911, qui parut annuellement jusqu'en 1916, avec 28 ou 32 pages et Te Kééé Kiritiano (Le Messager Chrétien) publication mensuelle qui vit le jour en 1906 ou 1908 et sera plus tard remplacé par le Te Veao. – 5° Des écrits de circonstance : Notice sur la Bienheureuse Jeanne d'Arc (en marquisien), Taiohaé, 1910, 16p., limographié. Notes sur quelques coquilles des îles Marquises, Taiohaé, 1927, 38p., limographié. Notes sur le chant des cannibales marquisiens appelé « Ami Hune »(Bulletin de la Société d'Études Océaniennes, avril 1929, n°30, p.254-255). La dépopulation aux îles Marquises, Taiohaé, 1930.

On trouvera des notes biographiques concernant le Père Siméon Delmas dans les Annales des Sacrés-Cœurs, 1939, p. 293-294 ; 418-424. - Tous les voyageurs ayant rencontré aux Marquises le Père Siméon en parlent avec amitié, cf. Amiral Decoux, Sillages dans les mers du Sud, Paris, 1953, chap. 19 : figures de missionnaires... À l'exception peut-être, de l'auteur dramatique H.-R. Lenormand, Confessions d'un auteur dramatique, Paris, 1953, p. 175, qui n'a vu en lui qu'un vieillard radoteur. - Sur son travail scientifique voir : P. Fournier, Contribution des missionnaires français au progrès des sciences..., 1932, p. 22-223.

DELPECH Jean (Fr Henri, s.s.c.c.)

DELPECH, Jean (Frère Henri). (1812-1893). - Frère convers picpucien. Né le 17 mai 1812 à La Barraque (Gourdon – Lot). Fils de Jean Pierre Delpech et Jeanne Gérard. Arrive à Tahiti en 1857. Frère Henri est menuisier, charpentier. Il travaille aussi le fer, la mécanique et l’outillage. Il participe ainsi à la construction des églises de Papeuriri (Mataiea) en 1858, de Tuuhora (Anaa) en 1860, de Papetoai (Moorea) en 1872, de Papara en 1875, de Paea en 1878. C’est lui qui posera la charpente de l’archevêché en 1873. Décède à Papeete le 25 décembre 1893.

Bibliographie. –  Une brève présentation de lui dans « Tahiti 1834-1984 » de P. Hodée, p.334.

DELPUECH Augustin (R.P. Privat, s.s.c.c.)

DELPUECH, Augustin (Père Privat). (1853). - Religieux picpucien. Né le 6 août 1853 à Trelans (Lozère). Profès en 1875. Prêtre en 1877. Arrive à Tahiti le 18 mars 1879 par le Seaver. Dessert plusieurs districts de Tahiti particulièrement celui de Punaauia ; puis est curé desservant de la cathédrale. Quitte le vicariat le 21 mars 1898 pour devenir chartreux.

Bibliographie. –

DEMERS Eugène (Fr Eugène, f.s.c.)

DEMERS, Eugène (Frère Eugène). (1926) - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Né en 1926. Arrive à Tahiti en 1982. Il fait parti avec Fr Gilles Fontaine*, Russel Gagnon* et André Lord* des premiers frères de la congrégation en mission à Tahiti.

Bibliographie. –

DEMERS Françis (R.P. Françis, o.m.i.)

DEMERS, Francis (Père Francis). – Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né en 1928, américain. Prononce cses vœux en 1949. Ordonné prêtre en 1955. Il arrive à Tahiti en 1989. Affecté au tribunal des causes matrimoniales. Professeur de droit canonique au Grand Séminaire. Ministère des retraites. Séjours de 3 mois tous les ans à partir de 1989 (excepté en 1994).

Bibliographie. –

DENIAUD Yvon (Fr Yvon, f.i.c.)

DENIAU, Yvon (Frère Yvon) (1951). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1951. Entre au noviciat le 24 octobre 1869. Arrive à Tahiti en 2006.

Bibliographie. –

DENIS Jean-François (Fr Jean-François, f.i.c.)

DENIS, Jean François (Frère Jean François) (1948). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1948. Entre au noviciat le 24 octobre 1869. Arrive à Tahiti en 1972. Quitte Tahiti en 1974.

Bibliographie. –

DENIS Mathurin (Fr Elme, f.i.c.)

DENIS, Mathurin (Frère Elme). (1831-1877). - Frère de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né à La Nouée (Morbihan) le 1er septembre 1831. Entre dans l'Institut le 23 avril 1846. S'embarque pour Tahiti, le 10 septembre 1866, avec deux compagnons. Arrive à Papeete, le 8 mai 1867. Y sera Supérieur des Frères pendant cinq ans. « Nous avons deux établissements dans l'île : Papeete et Mataiéa. Ils sont peu nombreux. Nous n'allons presque jamais au-delà de 90 élèves (92 à Papeete en 1868, 124 en 1869 et 40 à Mataiéa) et les enfants sont, de plus, inexacts à nous venir. Si on les réprimande, ils répondent en tahitien : “Je m'en moque” ou bien : “Je ne viendrai plus chez les Papistes”... Il n'y a guère plus de 800 catholiques dans l'île. Joinville et autres, qui ont été à Nantes, nous font rougir de honte jusque par derrière les oreilles ». - Pendant son séjour on commence une ébauche d'école professionnelle : « ateliers destinés à former de bons ouvriers... Les Frères, tous les jours, de 7h à 8h30 du soir, leur font la classe gratuite ». Sous son administration la distribution des prix voit la suppression des examens, remplacés par des saynètes et des récitations. En 1872, le Frère Elme a une attaque qui le laisse très diminué. Il rentre en France où il meurt à Ploërmel le 26 juin 1877. « C'était un religieux saint et dévoué, très aimé des parents et des élèves. Il avait une voix magnifique, qui ravissait tout le monde, le dimanche, à la messe du matin. »

Bibliographie. –

DÉSILLE André (Fr André, f.i.c.)

DÉSILLE, André (Frère André) (1948). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 17 mars 1948 à Bais. Entre au noviciat le 1er août 1966. Arrive à Tahiti en 1977.

Bibliographie. –

DESMARAIS Fernand (Fr Fernand, f.s.c.)

DESMARAIS, Fernand (Frère Fernand). (1926) - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Né en 1926. Arrive à Tahiti en 1989.

Bibliographie. –

DESMARAIS Gérard (Fr Gérard, f.s.c.)

DESMARAIS, Gérard (Frère Gérard). - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Quitte Tahiti en 2001.

Bibliographie. –

DESROCHES Georgette (Sr Henri, s.j.c.)

DESROCHES, Georgette (Sœur Henri). (1916-2011). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née le 23 mai 1916 à Papeete, fille d’Henri et de Tauiararii a Maraeteiva. Elle n’a que deux ans lorsque sa mère décède de la grippe espagnole en 1918. Avec ses quatre sœurs elle est recueillie par les Sœurs de Cluny. Elle obtient le diplôme d’état d’infirmière en 1946. En octobre 1948, elle entre au noviciat d’Anthony. Profès le 27 avril 1949 et premiers vœux le 12 septembre 1951. Elle sera successivement affecté dans les cliniques de Bligny, Clichy, Fontainebleau, Valenciennes, Bois-Sainte-Marie et enfin Péan à Paris. Revient à Tahiti en 1976 et prend sa retraite en 1983. Décède le 12 février 2011 à Pirae.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°4 du 20 février 2011, p.8-9 ;

DESROCHES Gérazime Perrine Rose Henri (Sr Marcelline, s.j.c.)

DESROCHES, Gérazime Perrine Rose Henri (Sœur Marcelline). (1907-2008). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née le 31 janvier 1907 à Papeete, fille d’Henri et de Tauiararii a Maraeteiva. Elle n’a que onze ans lorsque sa mère décède de la grippe espagnole en 1918. Avec ses quatre sœurs elle est recueillie par les Sœurs de Cluny. Fait profession le 8 septembre 1936 en Guadeloupe. Elle demeurera aux Antilles jusqu’en 1976, s’occupant de la gestion matérielle des communautés et des écoles. Arrive à Tahiti en 1976 et est nommée à Raiatea jusqu’en 1993, assurant notamment la charge de sacristine pour la paroisse Saint André. Décède le 4 janvier 2008 au CHT de Mamao (Papeete).

Bibliographie. – Semeur tahitien n°17 du 8 octobre 2006, p.4-5 ; Semeur tahitien n°3 du 10 février 2008, p.10-11 ;

DESROCHES Marie Louise (Sr Marie Louise, s.j.c.)

DESROCHES, Marie Louise (Sœur Marie Louise). (?-1996). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en ? à Papeete, fille d’Henri et de Tauiararii a Maraeteiva. Elle n’a que onze ans lorsque sa mère décède de la grippe espagnole en 1918. Avec ses quatre sœurs elle est recueillie par les Sœurs de Cluny. Arrive à Tahiti en ?. Décède à Tahiti en 1996.

Bibliographie. –

DESVAULT Joseph (R.P. Dosithée, s.s.c.c.)

DESVAULT, Joseph (le Père Dosithée). 1807-1881. - Religieux picpucien. Né à Longaulney (Ille-et-Vilaine), le 2 février 1807. Part à la mission des îles Marquises en 1838 et en sera un des pionniers. Est affecté dans la suite à la mission de Hawaii où il sera provincial. Meurt, à Honolulu, le 14 août 1881.

Bibliographie. – On trouvera des lettres de lui, dans les Lettres des missionnaires des Sacrés Cœurs, 1837, p.13-16 ; deux autres au Père Zosime Chrétien, 1838, 20p., et à Mgr l’archevêque de Calcédoine, 1838, 19p. ont été lithographiées à part. Encore dans les Lettres missionnaires de 1839, p.25-38. Tout le reste de sa correspondance, mentionné par Streit, Bibliotheca Missionum, vol.21, p.724, concerne Hawaï.

DEXTER Hervé (Fr Hervé, s.s.c.c.)

DEXTER, Hervé (Frère Hervé). (1952). - Religieux picpucien. Né en 1952. Entre dans la congrégation en ?.

Bibliographie. –

DION Jean-Louis (Fr Jean-Louis, f.s.c.)

DION, Jean Louis (Frère Jean Louis). - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Arrive à Tahiti en 1989.

Bibliographie. –

DIONNE Christian (Diacre Christian, o.m.i.)

DIONNE, Christian (le Diacre Christian) (1970). –Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né en 1970, canadien, arrivé à Tahiti pour enseigner l’Écriture Sainte au Grand Séminaire en 1997-1998.

Bibliographie. –

DOMINGO Juanita (Sr Yamilla, s.j.c.)

DOMINGO, Juanita (Sœur Yamilla). (1936). Religieuse de la congrégation des Missionaire de Notre Dame des Apôtres. Née le 10 janvier 1936 à Papeete.

Bibliographie. –

DOOM Harold (Diacre Harold, d.)

DOOM, Harold (Diacre Harold). (1950). – Diacre diocésain. Ordonné diacre en 1994.

Descendance. –

Bibliographie. –

DORAN Philomène (Sr Philomène)

DORAN, Philomène (Sœur Philomène). (1930). - Religieuse des Sœurs de Notre dame de Charité du Bon Pasteur d’Angers. Né en 1930. Prononce ses vœux définitifs en 1954. Arrive à Tahiti en 1967. Quitet Tahiti en 1985 après 16 ans de présence.

Bibliographie. –

DORDILLON René Ildefonse (Mgr Ildefonse, s.s.c.c.)

DORDILLON, Mgr René Ildefonse (1808-1888). - Second vicaire apostolique des îles Marquises. Né le 11 octobre 1808 à Sainte-Maure (Indre-et-Loire). Profès dans la congrégation et ordonné prêtre. Reçoit son obédience pour l'Océanie et débarque du Crisquar, à Taiohae, Nuku Hiva, le 23 janvier 1846, avec Mgr Baudichon* qu'il accompagne à Vaitahu, Tahuata où il est d'abord nommé. En février 1849, va à Taiohae. Les gens y sont en guerre. Il voit la conversion du « roi » Temoana* et de son épouse Vaekehu. Pousse une exploration à Fatu Hiva qu'on quitte en août 1855. Nommé par un bref du 5 décembre 1855 vicaire apostolique des îles Marquises et évêque in partibus de Cambysopolis, en reçoit la nouvelle le 14 septembre suivant. Part, le 9 octobre, pour se faire sacrer à Valparaiso, emmenant avec lui le prince Stanislas Moanatini et Eriko. Sacré à Valparaiso le 8 février 1857. Profite de son séjour au Chili pour faire imprimer son livre de Cantiques, une Vie de Notre Seigneur et Son Essai de Grammaire de la langue des îles Marquises. Rentre dans sa mission le 25 juin, parle Provençal apportant deux chevaux et une voiture. Sa mission, inaugurée depuis presque vingt ans, comporte cinq pères, quatre frères convers. Elle compte deux cents néophytes à Nuku Hiva, autant à Ua Pu et une vingtaine à Hiva Oa. Les gens de Tahuata étaient retournés au paganisme et leur mission avait été abandonnée. À son arrivée comme évêque, les Marquises connaîtront quelques belles années. Le poste militaire a été supprimé en décembre 1858, on baptise, on construit, on perce des routes... L'évêque dans son enthousiasme compose des poèmes en marquisien où il célèbre la fraternité et la paix, l'ouverture des écoles, les bienfaits de l'agriculture. La mission a interdit les danses, l'alcool,... quelques mutois suffisent à maintenir l'ordre. Mais la nomination du lieutenant de vaisseau de Kermel comme chef de poste à Taiohae vient brouiller les choses. Le nouveau venu tolère ou approuve ce que l'èvêque interdit. C'est une nouvelle flambée d'orgies et de cannibalisme. Le commissaire impérial de La Richerie* fait mander Mgr Dordillon* à Papeete. Ensemble ils prennent les mesures pour rétablir l'ordre. Mgr Dordillon doit même accepter la charge de directeur des Affaires indigènes. Un décret paraît en ce sens, le 19 mars 1863. D'autorité, le commissaire achète une goélette à l'évêque qui rentre en mai avec quatre frères de Ploërmel pour une école à Taiohae ; des sœurs arriveront pour les filles l'année suivante. Mais c'est le Diamant qui, avec un conscient et révoltant égoïsme, apporte la petite vérole : 960 morts à Nuku Hiva, 600 à Ua Pu. Mais c'est M. de La Richerie qui, après une visite des Marquises, prétend y amener la richesse, avec le coton de la Cie Stewart, et l'ordre, avec ses Résidents : Lachave, hurluberlu dangereux ; le lieutenant de vaisseau Laurent*, anticlérical, vite bafoué par les indigènes ; le lieutenant de vaisseau Hippolyte qui ne tiendra pas un an ! et Eyriaud Desvergnes* qu'il faudra rappeler avec un blâme ! L'évêque, en avril 1867, va de nouveau prier le commissaire de La Roncière* d'arranger les affaires. Mais le règlement du 15 juin 1867 qu'il obtient est muet sur les points auxquels l'évêque tenait et dont le commissaire ne voyait pas l'importance : la prohibition de l'alcool. L'évêque est accusé « d'un zèle excessif ». Appelé en Europe pour participer au concile du Vatican, l'évêque quitte Taiohae le 23 janvier 1869, arrive à Paris le 22 juillet. Retrouve M. de La Richerie*, à Paris où il rédige un Mémoire sur la situation de la Mission. À Rome l'évêque presque découragé demande au Pape si les picpuciens ne doivent pas abandonner cette mission ingrate : « Attendez le moment de la grâce ! » répondra Pie IX. Et l'évêque Dordillon rentre dans sa mission sans d'ailleurs avoir pu régler, avec le Ministère, les affaires de son Vicariat. Il est à Taiohae le 6 décembre 1870, tenacement décidé à continuer, jusqu'à l'épuisement de ses forces, l'œuvre entreprise. Et cela, malgré une atmosphère déplorable de beuveries, orgies et guerres créée par le trop grand libéralisme des résidents. Le passage d'Eyriaud Desvergnes* avait encore aggravé le laisser-aller général et l'on avait compté quarante cas de cannibalisme dans la seule année de 1876, dans la seule vallée de Puamau ! Cependant l'évêque ne se laisse pas décourager. Il fait construire et vient bénir des églises que décore le fameux frère Michel Blanc* et qu'admire à son passage R. L. Stevenson*. La situation sera néanmoins difficile jusqu'au jour ou l'amiral Bergasse Dupetit-Thouars*, en juin 1880, vint avec des forces importantes, mener une opération de police destinée à mettre l'ordre et la paix dans les vallées. Il se fait remettre des armes et exige des chefs des promesses de « non-agression ».

On trouvera plus bas la liste des publications de Mgr Dordillon. On y remarquera de nombreuses œuvres de circonstances. S'adaptant à la mentalité et aux habitudes de ses fidèles, Mgr Dordillon, se faisant docteur et poète, composait des vers marquisiens pour l'instruction et l'agrément de ses néophytes. « Les kanaks qui savent lire, et même ceux qui ne savent que chanter, passent les jours et les nuits à apprendre et à chanter ces cantiques dans lesquels se trouvent renfermés le dogme, la morale et l'histoire de notre religion » (R.P. Dominique, 1872). À l'occasion d'une dédicace par exemple, il célèbre l'amitié entre les vallées, la douceur de la vie familiale, le rôle de la femme dans la civilisation chrétienne, l'abolition des tapus ridicules ; il applaudit à l'ouverture des écoles, à l'élargissement des sentiers, prévoit l'élevage fructueux, les maisons plus commodes, les navires petits et grands... Et ainsi de tout. Il aura de cette manière composé plus de 25 à 30 000 vers ! Mgr Dordillon aura aussi beaucoup fait pour l'acclimatation d'espèces utiles aux Marquises. Il avait « établi un verger qui était la démonstration de ce que l'on pouvait tirer du sol marquisien. Il avait réuni toutes les espèces de bananiers indigènes... Il avait acclimaté les bananiers d'Amérique et d'Asie, les grenadiers, les figuiers ; les premiers vanilliers introduits dans l'archipel. C'était une petite merveille ». Mgr Dordillon mourut à Taiohae, le 11 janvier 1888. « On meurt content quand on a passé ici quarante ans et fait ce que nous avons fait », écrivait-il dans une de ses dernières lettres. Stevenson* avait pu écrire de lui : « Son influence sur les indigènes était souveraine. Ils le considéraient comme le plus grand des hommes... lui confiaient leur argent en garde et n'auraient pas planté un arbre sur leurs propres terres sans l'approbation du père des îles... Parmi toutes les classes et toutes les races, on se souvient avec affection et respect de ce vieillard aimable, fin et enjoué. »

Bibliographie. - On trouvera des lettres de lui dans les Lettres des Missionnaires des Sacrés-Cœurs de 1845, 1846, 1859 et 1864 ; dans les Annales de la Propagation de la Foi de 1848 et 1863 ; dans les Missions catholiques de 1882 ; dans les Annales de la Congrégation des Sacrés-Cœurs de 1878.

Il a publié, sous son nom ou de manière anonyme : Essai de grammaire de la langue des îles Marquises, Valparaiso, 1857,120 p. – Un livre de chants religieux : E hamani himene, i huna he tekao kiritiano, Valparaiso, 1857, 56, 30p. - Une vie de Notre Seigneur : E tekao haapoto tia no to tatou haapohoe no Iesu-Kirito, Valparaiso, 1857, 100p. - Un livre de prières : E hamani pure. Valparaiso, 1857, 63p. - Une brochure, éditée aux frais du Gouvernement français par l'entremise de l'amiral Bergasse du Petit-Thouars : Introduction à la conversation canaque (îles Marquises). Troisième édition, Papeete, 1883, 28p. Faisant suite à cet opuscule et sous les mêmes auspices : Conversation canaque sur les Phénomènes de la nature (atmosphère, soleil, lune, éclipses, comètes, étoiles, mer et marées) îles Marquises, Papeete, 1882, 21p. - Un rapport sur la bénédiction de l'église de Taiohae : Penetitio faé pure mei Taiohae, Bar-le-Duc, 1883, 14 p. - Des sentences de philosophie et de théologie en français avec leur traduction juxtalinéaire en marquisien : Tekao ke, tekao ke. Diverses phrases. Bar-le-Duc, 1883, 79 p. - Des récits moraux pour les jeunes filles marquisiennes : E tekao mea hakako mea haa meitai i tee huaâ moi, Bar-le-Duc, 1883, 62 p. - Le Magnificat, quinze psaumes et les litanies des Saints en marquisien : E himene a Maria Beato, Magnificat. Me e mou himene a Tauite, Bar-le-Duc, 1883, 32 p. - Des enseignements religieux, en vers : E mou tekao ke, Bar-le-Duc, 1886, 57 p. - Des paraboles en vers marquisiens : Tekao haapupua, Bar-le-Duc, 1886, 52 p. - Des explications sur la religion : E Haàtoitoi, Bar-le-Duc, 1884, 132 p. - Des chants marquisiens : Tekao ke, tekao ke, Bar-le-Duc, 1886, 150 p. - Des fables en marquisien : Mou tekao haâ Ekaéka, Bar-le-Duc, 1883, 74 p. - Chants en l'honneur du roi Temoana et de la reine Vaekehu : Emou haôha, Bar-Ie-Duc, 1883, 35 p. -- Éléments des sciences naturelles en marquisien : Mou tekao ke, Bar-le-Duc, 1886, 85 p. ill. - Grammaire et dictionnaire de la langue des îles Marquises, Paris, Belin, 1904, 96, 294, 204 p., travail comportant une grammaire, un dictionnaire marquisien-français et un dictionnaire français-marquisien. Ouvrage publié à nouveau en partie sous une forme plus complète sous le titre : Dictionnaire de la langue des îles Marquises. Français-marquisien, Paris, Institut d'Ethnologie, 1932, 596 p.

On trouvera une notice biographique de Mgr Dordillon par le Père Chaulet, Mgr Dordillon, notice sur sa vie apostolique et sa mort, Paris, 1888, 16p. - Streit, Bibliotheca missionum, t.21, p.132-134, donne la liste complète des très nombreuses publications en langue marquisienne de Mgr Dordillon.

DORION Jacques (Fr Jacques, f.s.c.)

DORION, Jacques (Frère Jacques). - Religieux des Frères du Sacré Cœur.

Bibliographie. –

DORVAL Jean (Fr Calixte-Marie, f.i.c.)

DORVAL, Jean (le Frère Calixte Marie) (1879-1950). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 28 avril 1879 à Gouézec. Entre au noviciat le 19 mars 1895. Arrive à Tahiti en 1919. Quitte Tahiti en 1925. Meurt le 22 mars 1950 à Ploërmel.

Bibliographie. – 

DOUMER Antoine (Mgr Magloire, s.s.c.c.) 

DOUMER Antoine (Monseigneur Magloire) (1806-1878). - Religieux picpucien. Ne le 13 février 1806 à Monfaucon (Lot).Nommé Vicaire-coadjuteur apostolique de Tahiti avec Mgr Étienne Jaussen, avec résidence à Valparaiso. Décède le 24 décembre 1874 à Cahors. 

Bibliographie. – Annales de la Propagation de la Foi – Tome 13 – 1841 – Lyon –p.176 ; LACROIX M. – Dictionnaire des missions catholiques – Migne Éditeur – 1863 - Volume 1 - col.435-436 ;

DOURNES Jean Louis (Fr Louis, s.s.c.c.)

DOURNES, Jean Louis (Frère Louis) (1848-1900). – Frère convers picpucien. Né le 12 août 1848 à Orniac (Lot). Fils de Pierre Dournes et Marie Destrelle. Arrive à Tahiti le 24 décembre 1892. Décède à Papeete (Tahiti) 4 janvier 1900.

Bibliographie. –

DOUTEAU Armand (R.P. Armand, d.)

DOUTEAU, Armand (R.P. Armand). Prêtre diocésain de Luçon. Arrive aux Marquises en ?. Quitte les Marquises en ?.

Bibliographie. –

DOUYÈRE Théodonie (Sr Théodonie, s.j.c.)

DOUYÈRE, Théodonie (Sœur Théodonie). (1881-1937). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1881. Arrive à Tahiti en 1913. Quitte Tahiti en 1930.

Bibliographie. –

DUBAIL Thérèse (Sr Thérèse, s.j.c.)

DUBAIL, Thérèse (Sœur Thérèse). (1877-1925). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1877. Arrive à Tahiti en 1913. Décède à Tahiti en 1925.

Bibliographie. –

DUBOIZE Simplicien (R.P. Vincent Férrier, s.s.c.c.)

DUBOIZE, Simplicien (Père Vincent Ferrier) (1800-1852). – Religieux picpucien. Né à Vannes (Morbihan) le 31 janvier 1800. Profès picpucien en 1838. Part en 1843 aux îles Marquises où il passe deux ans. Va aux Sandwich en 1845. Nommé vicaire apostolique, il refuse cette charge, rentre en France et passe dans l'ordre dominicain.

Bibliographie. –

DUBOT Émile (R.P. Émile, s.s.c.c.)

DUBOT, Émile (le Père Émile). (1927). - Religieux picpucien. Né le 28 mars 1927 à Lizio (Morbihan). Profès dans la congrégation le 8 septembre 1948. Ordonné prêtre le 18 décembre 1954. Arrive comme missionnaire à Tahiti le 25 janvier 1956. Après un an à Mitirapa, il est curé sur la côte ouest et bâtit l'église de Papeari en 1959. Ses aptitudes de constructeur le font passer successivement à Raiatea, 1961, où il bâtit le cours ménager, à Taravao, 1962 où il construit l'école des Sœurs et le presbytère. À son retour d'un séjour en France, en 1964, élève la maison des catéchistes de Pirae, puis travaille de nouveau à Raiatea, où il construit l'église d'Uturoa, les écoles primaire et secondaire, la cantine, la salle omni-sport. 1973 le trouve à Hitiaa, toujours avec ses bétonneuses et ses maçons.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°20 du 22 novembre 2009 p.12-13 ;

 

DUBUISSON Sophie (Sr Saint Roch, s.j.c.)

DUBUISSON, Sophie (Sœur Saint-Roch). (1829-1881). - Religieuse de la Congrégation de Saint Joseph de Cluny. Née le 29 juin 1829 à Saint-Saulve (Nord). Débarque à Tahiti le 7 avril 1864. Institutrice à l'école des Sœurs de Papeete, où elle meurt le 22 décembre 1881.

Bibliographie. - Une note la concernant dans le numéro 52, de 1881, du Journal officiel de Tahiti.

DUCROUX Élisabeth (Sr Élisabeth, s.j.c.)

DUCROUX, Élisabeth (Sœur Élisabeth). (1868-1949). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1868. Arrive à Tahiti en 1896. Quitte Tahiti en 1913.

Bibliographie. –

DUMONTEIL Jean Gaspard (R.P. Siméon, s.s.c.c.)

DUMONTEIL, Jean Gaspard (Père Siméon). (1793-1872). - Religieux picpucien. Né le 20 novembre 1793 à Genay (Ain). Prêtre, à Valence, le 24 juillet 1820. Profès picpucien en 1824. Part aux îles Marquises en 1843. En revient en 1846. Meurt à Paris le 19 septembre 1872.

Bibliographie. - On trouvera quelques lettres de lui dans le recueil des Lettres des Missionnaires des Sacrés-Cœurs de 1844 et dans les Annales de la Propagation de la Foi de 1847.

DUPE Jean (Fr Jean, f.i.c.)

DUPE, Jean (le Frère Jean) (1947). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1947. Arrive à Tahiti en 2000. Quitte Tahiti en 2002.

Bibliographie. –

DURAND Joseph Émile (R.P. Abel, s.s.c.c.)

DURAND, Joseph Émile (Père Abel). (1873-1902). - Religieux picpucien. Né à Viala-duTarn (Aveyron). Ayant fait profession dans la congrégation en 1898, il est ordonné prêtre en 1900 et part en janvier 1901 à Tahiti où il meurt phtisique, à Papeete le 30 août 1902.

Bibliographie. – Une note nécrologique à son sujet : Annales des Sacrés Cœurs, 1902, p.387-388 ;

DUVAL Louis (R.P. Sosthène, s.s.c.c.)

DUVAL, Louis (Père Sosthène). (1841-1907). - Religieux picpucien. Né à Triel (Seine-et-Oise), le 4 mars 1841. Profès dans la congrégation le 25 février 1864. Prêtre en 1866. Arrêté à Picpus le 21 avril 1871, il est parmi les otages de la commune à Mazas et à la Roquette et échappe de justesse aux massacres de la rue Haxo. En mai 1873, il est envoyé à Tahiti où il est resté quatre ans, dans les districts de Tautira et à Papeete. Scrupuleux, il souffre beaucoup et rentre en France en 1877, où sa connaissance du tahitien le fera contribuer à la correction des épreuves du nouveau dictionnaire tahitien de Mgr Jaussen* en 1898. Meurt le 30 mars 1907 à Courtrai (Belgique).

Bibliographie. – Deux lettres de lui dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1874-1875. Une notice le concernant dans la même revue, 1907, p.152-161, portrait.

Commentaires

  • Nathalie Viet-Depaul

    1 Nathalie Viet-Depaul Le 29/11/2016

    Bonjour,
    Pourriez-vous, je vous prie, me communiquer d'autres informations sur Simplicien Duboize ? Savez-vous, par exemple, dans quelle province dominicaine il serait entré ?
    Merci, cordialement.
    Nathalie Viet-Depaule

Ajouter un commentaire

Anti-spam