Bio-bibliographie C

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CABANES-BACOU Bruno (R.P. Bruno, a.m.)

CABANES-BACOU, Bruno (Père Bruno). – Aumônier militaire. Arrive à Tahiti en février 2015 comme aumônier par interim. Quitte Tahiti le 30 juin 2015.

 Bibliographie. –

CADIET Auguste Jean-Marie (Fr Thomas de Villeneuve, f.i.c.)

CADIET, Auguste Jean-Marie (Frère Thomas de Villeneuve). (1875-1953). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 12 décembre 1875 à Saint Gildas des Bois. Entre au noviciat le 26 juillet 1891. Arrive à Tahiti en 1908. Quitte Tahiti en 1948. Meurt le 15 novembre 1953 à Josselin.

Bibliographie. –

CADORET Louis (Fr Léophane, f.i.c.)

CADORET (ou KADORET), Louis François (Frère Léophane) (1899-1974). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 6 septembre 1899 à Carnac (Morbihan). Profès dans la congrégation le 19 mars 1916. En poste à Hennebon, 1921-1937 ; à Sarzeau, 1931-1933 et à Pontivy, 1937-1939. Après un an de captivité en Allemagne arrive à Tahiti le 4 septembre 1947. Servira successivement comme économe, directeur p.i., et professeur. On fête ses noces d'or à Papeete en 1966. Dirige depuis lors, à Paea, la maison de repos offerte aux Frères par leurs anciens élèves. Le Frère Léophane est un ami de la nature et partout où il passe on plante des arbres, car il possède une âme d'horticulteur. Quitte Tahiti en 1974 suite à des problèmes respiratoires pénibles. Meurt le 20 septembre 1974 à Josselin.

Bibliographie. – 1960-2010 – 50 années de mission partagée, Papeete – 2010, p.26 ;

CADOUSTEAU Moïse (Diacre Moïse, d.)

CADOUSTEAU, Moïse (Diacre Moïse). (1945). – Diacre diocésain. Né le 4 juin 1945 à papeete. Ordonné diacre le 23 octobre 1981 à Papeete. Nommé à la paroisse Saint Michel de Papara. Le 2 mai 2014, il est détaché de la paroisse de Saint Michel de Papara et attaché à la communauté paroissiale de Maria no te Hau de Papeete auprès de la Communuaté chinoise.

Descendance. –

Bibliographie. – Semeur tahitien n°19 du 6 novembre 2011, p.13 ; Semeur tahitien n°19 du 9 novembre 2014, p.13 ;

CAILLET Françis (Fr Françis, f.i.c.)

CAILLET, Françis (Frère Françis). (1943). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1943. Ensegne en 1965 à Vitré. Arrive la 1ère fois à Tahiti en 1967 pour y effectuer son service national comme coopérant (VAT). En 1969, après deux ans, il retourne à Vitré comme professeur de 4ème et 3ème. Revient à Tahiti en 1971. Prononcera ses vœux définitifs en 1973. Nommé directeur en 1989 de l’école Saint Jospeh de Taiohae (Marquises).

Bibliographie. –

CAIRE Patrick (R.P. Patrick, d.)

CAIRE, Patrick (Père Patrick) (1960). – Prêtre diocésain. Ordonné en 1992 à Saint Paul de Mahina par Mgr Michel Coppenrath. Obtiens son doctorat en Droit Canon en 2006 à Rome. Quitte l’archidiocèse pour le diocèse de Digne le 28 octobre 2007. Quitte définitivement le ministère en 2010.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°4 du 26 février 2006, p.12 ; Semeur tahitien n°19 du 11 novembre 2007, p.5 ;

CALVEZ Michel (R.P. Michel, s.s.c.c.)

CALVEZ, Michel (Père Michel). (1933). - Religieux picpucien. Né en 1933. Arrive aux Marquises en 1963. Quitte les Marqusies en 1969.

Bibliographie. –

CAMBON Philomène (Sr Philomène, s.j.c.)

CAMBON, Philomène (Sœur Philomène). (1870-1936). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1870. Arrive à Tahiti en 1895. Quitte Tahiti en 1903.

Bibliographie. –

CANTWELL Catherine (Sr Cathérine, s.j.c.)

CANTWELL, Catherine (Sœur Cathérine). (1848-1925). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1848. Arrive à Tahiti en 1883. Quitte Tahiti en 1897. Décède à Tahiti en 1925.

Bibliographie. –

CARESMEL Henri Antoine (R.P. Emmanuel, s.s.c.c.)

CARESMEL, Henri Antoine (Père Emmanuel). (1856- ?). - Religieux picpucien. Né le 6 septembre 1856 à Saint-Denis-le-Gast (50). Ondoyé le 7 septembre et baptisé le 5 octobre 1856. Fils de Léocardi Prosper et Augustine Victoire LUCAS. Arrive à Tahiti le 31 décembre1878 sur le « Percy-Edward ». Ordonné prêtre le 7 septembre 1879 par Mgr Tepano Jaussen*.Quitte Tahiti en 1880.

Bibliographie. –

CARET François (R.P. François d’Assise, s.s.c.c.)

CARET, François (Père François d'Assise). 1802-1844. - Religieux picpucien. Né le 14 juillet 1802 à Miniac-sous-Bécherel (Ille-et-Vilaine). Entre, déjà prêtre, dans la congrégation où il fait profession en 1829. À Paris, en 1832 il exerce son zèle sur les cholériques du Faubourg Saint-Antoine. Désigné pour les missions de l'Océanie, ce « petit Breton à l'œil de feu » part de Bordeaux par la Sylphide et, après avoir attendu des vents favorables pendant six semaines à Pauillac, fait voile pour Valparaiso le 1er février 1834. Dans cette ville, sur les conseils du capitaine Mauruc* qui leur apprend que l'archipel des Gambier n'a pas encore reçu de missionnaires protestants, les picpuciens se dirigent vers ce groupe. Nommé Supérieur de cette mission, le 16 juillet 1834, le Père Caret, accompagné du Père Honoré Laval* et du Frère Columban Murphy*, s'embarque sur le navire péruvien Peruana. Après avoir été assez mal reçus à Mangareva le 6, ils arrivent à Akamaru le 7 août 1834. Ils y trouvent deux blancs, installés depuis quelques semaines, dont George Hunnobbs « un pauvre pêcheur qui nous a offert sa cabane en attendant que nous puissions en construire une ». Et c'est en quelques mois l'extraordinaire conversion de ce groupe.

Le Père Caret passe à Taravaï, à Aukena. Dès mai 1835 on juge la situation telle que les premiers baptêmes peuvent être effectués. C'est à cette époque qu'arrive Mgr Rouchouze* qui, stupéfait, proclame : « Ce que le Seigneur a opéré par les deux Pères François Caret et Honoré Laval tient du prodige ! » On brûle les idoles et le roi Maputéoa* est baptisé le 25 août sous le nom de Grégorio, en hommage au Souverain Pontife glorieusement régnant. À la fin de l'année suivante, 1836, Mgr Rouchouze, désireux de prendre position à Tahiti, y envoie les Pères Caret et Laval, accompagnés d'un charpentier nommé Vincent. Ils s'embarquent le 6 novembre sur le brick Eliza, capitaine William Hamilton. Les Pères débarquent à Tautira, Tahiti, le 20 novembre Accueillis par un Suédois de la région, ils viennent à pied à Papeete. En route ils rencontrent une population plutôt sympathique. « Nos orometua sont des femmes et font tous le commerce..., ils ne sont pas bons ; ils nous vendent tout : livres, prières, sacrements. Nos montagnes sont couvertes de leurs vaches. Ils sont riches,... ils ne nous aiment pas ; ils ne vous aiment pas non plus... Allez voir la Reine, elle est bonne !... » À Papeete ils sont les hôtes de Moerenhout*, le consul américain, qui leur fournit un petit abri dans les dépendances de sa maison. Moerenhout les introduit auprès de la reine Pomaré qui accepte un châle comme cadeau et 4 onces d'or à titre de paiement d'une amende concernant leur débarquement irrégulier. Mais Pritchard*, qui avait pensé pouvoir empêcher la descente à terre des étrangers indésirables, se ressaisit. Lors d'une réunion de Juges, sous la présidence de la Reine, l'assemblée décide que les missionnaires ne peuvent rester. Le 29, la Reine envoie une lettre aux missionnaires les invitant à regagner les Marquises. Le sentiment de Pritchard-Pomaré est qu'il s'agit de « prêtres catholiques qui viennent enseigner leurs étranges doctrines aux Tahitiens. On ne désire, en aucune façon, les voir résider ici ». Le 12 novembre, les deux missionnaires sont saisis dans la case que leur a prêtée le consul et expulsés manu militari. « Acte de violence injustifié » dira le Foreign Office. Le 16 décembre, Eliza prend la mer. Le 31 les deux missionnaires sont de retour à Mangareva. Huit semaines plus tard, le 26 janvier 1837, le Père Caret, accompagné cette fois-ci du Père Maigret, réapparaissait à Papeete, sur le Colombo. Ils demandent à séjourner à Papeete, en transit pour Honolulu Pomaré s'oppose à leur débarquement le 21 janvier et la goélette, tout en protestant, est déroutée sur Valparaiso. De là le Père Caret partait pour l'Europe. Il portait à Mgr Bonamie, Supérieur des picpuciens, une collection d'idoles de Mangareva. On le faisait parler à Paris dans de nombreuses réunions. « Ces pauvres gens des Gambier, disait-il, étaient assurément bien vilains et bien sales en 1834, mais je me suis tellement attaché à eux que j'ai fini par les trouver beaux et gentils ! » Louis-Philippe offrait au Père Caret des outils pour les Gambier. Les dames de Paris et de Lyon, celles de Bordeaux et de Marseille, préparaient des vêtements pour les sauvages d'Océanie. Grégoire XVI, heureux que le roi des Gambier eût pris son nom, faisait confectionner un costume à son intention. L'idole de Mangareva, que le Père Caret remettait à Grégoire XVI, était déposée au Musée de la Propagande. Les cardinaux voulaient voir le Père Caret : dans les cérémonies auxquelles donnait lieu, à la Propagande, la fête de l'Épiphanie, on voulut que ce Père parlât dans la langue des Gambier. Son retour aux Gambier, le 20 décembre, avec quatre prêtres et deux catéchistes fut triomphal. Il y eue 2 157 personnes habillées avec les vêtements apportés d'Europe. Le Père Caret avait quitté la France le 30 mai 1838, avec quatre autres picpuciens s'embarquant à Bordeaux sur le Zélima. À Valparaiso, Caret prend place le 10 novembre sur l'Aigle, capitaine Jules Dudoit. Il est le 20 décembre à Akamaru. La distribution des habits a lieu du 4 au 11 janvier 1839. Le 17 on bénit la première pierre de l'église. Le 21, le Père Caret part pour les Marquises avec Mgr Rouchouze où il arrive le 3 février 1839 avec deux jeunes chrétiens de Mangareva. Il travaille quelque temps, à Hanatéténa, puis à Ua Pu, mais sans succès. « Le peuple est dans la plus affreuse débauche... Les vallées sont séparées des montagnes... Mes efforts, durant deux ans, auront été stériles. » Il est nommé Préfet Apostolique le 20 mai 1840. Dans l'intervalle Dupetit-Thouars* (septembre 1838) et Laplace* (juin 1839) ont signé leurs conventions avec Pomaré sur l'entrée des Français à Tahiti et le libre exercice du culte. C'est à Ua Pu que Caret, le 21 décembre 1841, reçoit le Rob Roy, qui lui apporte ces nouvelles. Il s'embarque à bord, jugeant la situation intenable. Il quitte l'île non sans avoir vu, à son départ, sa maison pillée et des cailloux remplacer dans ses coffres, hardes personnelles et ornements d'église. Il est à Papeete le 31 décembre, et l'on peut dater de cette époque l'èrablissement de la mission catholique à Tahiti. Établissement difficile. Il tombe en pleine épidémie de variole et doit s'installer chez l'Anglais Bignall et le consul américain Blakler, avant de louer une maison à 12 piastres par mois. Moerenhout a promis en effet à la Reine que les missionnaires catholiques n'arriveraient pas de sitôt et il voit d'un mauvais œil leur présence qu'il juge prématurée. D'où des tiraillements graves pour des affaires de terrain ; allant même jusqu'à mettre des bâtons dans les roues à une donation faite par William Archibald. Le Père Caret proteste auprès du capitaine du Bouzec* (mai 1842) qui ne parvient pas à rétablir de bonnes relations entre le Préfet Apostolique et le Consul. Moerenhout parle des « propos imprudents et les demandes inconséquentes de Caret », alors que ce dernier reproche au Consul « huit mois de vexations » et le « regarde comme un ennemi ». En septembre, Dupetit-Thouars reprend la question, et juge, que « d'un côté comme de l'autre il y a des exagérations ridicules et des prétentions exorbitantes »… Le Gouvernement soutient plutôt Moerenhout, regrettant que le Père Caret n'ait pas demandé son agrément pour la fondation d'un établissement. Et cependant la mission s'installe peu à peu. Le 24 septembre 1842, Caret écrit : « Nous sommes occupés à construire, en briques séchées, une maison qui nous coûte bien cher... » L'Amiral, cependant, lui a donné quelques ouvriers « La liberté de conscience vient d'être stipulée... Je réunis les naturels... dans une cabane couverte en feuilles de cocotier pour leur faire le catéchisme... » C'est dans cette maison que sera reçu Melville en 1842. C'est cette maison qui, le 30 juin 1844, sera « consumée par les flammes avec tout ce que nous possédions. Nous n'avons rien pu sauver. Notre petite chapelle a eu le même sort... Ce sont les naturels qui ont mis le feu, poussés par nos amis les hérétiques, pour venger, dit-on, la mort d'un ministre protestant anglais Thomas S. McKean* qu'ils ont tué eux-mêmes pendant un combat livré il y a quelque temps. Nous n'avons sauvé que l'habit que nous portions. » Le Père Caret voit là une perte sèche de 50 000 F et pleure surtout « tous nos manuscrits » : « Brûlés aussi tous les travaux que nous avions faits sur la langue de Tahiti, des Marquises : catéchisme, prières et un dictionnaire de langue de Tahiti, déjà très avancé et que tout le monde attendait... Plus même de titre de Préfet Apostolique !... Ce fut vers les heures du soir que le feu fut mis à notre maison, l'incendie dura jusqu'au matin. La petite chapelle et le reste furent brûlés le jour suivant. » Le Père Caret ne survivra guère à ce désastre. Miné par une affection pulmonaire, on le juge perdu et il est autorisé à prendre passage sur la Meurthe qui se rendait de Tahiti à Mangareva où il espérait pouvoir s'embarquer sur le voilier Jules à destination de Bordeaux. Il meurt « pulmonique » à Rikitea. « Nous l'avons mis dans le caveau de l'église qui est dans la nef, à 7 ou 8 pieds au-deçà de la balustrade. Le peuple a beaucoup regretté ce vénérable Père. Chacun voulait avoir quelque chose de ses dépouilles » (Lettre du P. Cyprien Liausu, 9 janvier 1845). Ainsi disparaissait, à quarante-deux ans, celui qui se trouvait avoir été le pionnier catholique de Mangareva, des Marquises et de Tahiti. Une belle figure missionnaire dont le visage poupin masque la virilité, la hardiesse et le courage. On peut s'êtonner, rétrospectivement, de sa mésentente avec Moerenhout*. Ce n'était pourtant pas un homme absolu. Et son bon cœur le portait à la cordialité des relations. S'il s'opposa au consul, avec ténacité, ce fut par un sentiment du devoir. Il estimait que Moerenhout était devenu un ennemi de la mission et qu'il se devait de la défendre contre lui. On peut lui reprocher d'avoir manqué de sens politique, non d'avoir transigé sur ce qu'il considérait comme son dû.

Bibliographie. - Son collègue le P. Frézal Tardieu a écrit une Notice sur la vie et les travaux du R.P. François d'Assise Caret, fondateur de la M ission des Gambier, Préfet Apostolique de l'Océanie Orientale (Revue Catholique de Louvain, 1867, p. 554-564, 607-617, 672-683 ; 1868, p. 28-43, 109-117. On trouvera des lettres de lui dans les : Lettres des Missionnaires des Sacrés-Cœurs de 1834 à 1844. Également dans les Annales de la Propagation de la Foi, 1835, 1836, 1838, 1840, 1842, 1845. - Un article signé de lui : L'Archipel de Mangaréva, dans : la Revue de l'Orient, t. 3, 1844, p. 21-33. - Voir Streit, Bibliotheca missionum, t. 21, p. 87 et passim. Et, H. Laval, Mémoires pour servir à l'histoire de Mangareva, 1834-1871, Paris, 1968.

CARRIER Béatrice (Sr Saint André, m.n.d.a.)

CARRIER, Béatrice (Sœur Saint André). (1910). - Religieuse de la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Notre-Dame des Anges de Sherbrooke (Québec), Canada. Née le 4 avril 1910. A fait profession religieuse le 3 août 1933. Des religieuses de cette jeune congrégation enseignante canadienne ayant été expulsées de Chine au moment de la révolution communiste, Mgr Mazé*, vicaire apostolique de Tahiti, leur demande de venir à Tahiti. Elles arrivent le 28 novembre 1950. Le vieux chef Aubry* en ayant fait la demande pressante à Mgr Mazé, c'est à Faaa, sur le terrain de la mission, que les Sœurs ouvrent l'école avec plus de 200 élèves. Un premier bâtiment est construit en 1955, un autre en 1958, avec le concours du FIDES. En 1964, au moment du départ de la Sœur Saint-André, l'école de Faaa, avec dix religieuses enseignantes, compte 875 élèves, dont 50 pensionnaires. Une seconde école a été fondée à Taravao par la Sœur Sainte-Justine en 1961. En 1965, elle compte 240 enfants. En 1963 s'organise un noviciat de religieuses indigènes. En 1965, les sœurs de Notre-Dame des Anges acceptent la direction d'une 3e école dans la paroisse de Ste-Thérèse, à Papeete où elles relayent les sœurs de St-Joseph-de-Cluny. Ces résultats sont dus, pour une large part, aux qualités d'organisatrice de la sœur Saint-André dont la vive intelligence, le sens éducatif et l'autorité attirèrent sur l'école de Faaa la sympathie et la confiance des familles et en permirent le spectaculaire développement.

En 1974, le collège Notre-Dame des Anges de Faaa ne reçoit plus de garçons, sauf en classe maternelle. Depuis 1968, les garçons ont émigré à l'école St-Hilaire, dirigée par les Frères de l'Instruction Chrétienne. L'effectif en 1974 est de 847 élèves dans le primaire et de 200 dans le secondaire. Ces élèves sont éduqués par sept religieuses et 33 enseignantes laïques. À l'école du Sacré-Cœur de Taravao se retrouvent 436 élèves, 10 enseignants laïques et 3 religieuses. L'école de Ste-Thérèse de Papeete regroupe 820 élèves, 3 religieuses et 25 enseignantes laïques. Les Filles de Jésus sont maintenant à Pamatai-Faaa, assistées d'une religieuse de Notre-Dame des Anges. L'Amicale des Anciens Elèves et les associations de parents d'élèves étudient avec le corps enseignant les problèmes scolaires et sociaux qui se posent au cours de l'année scolaire. Les religieuses canadiennes exercent à Tahiti une fort heureuse influence scolaire et pastorale.

Bibliographie. –

CASTAN Pierre (R.P. Barnabé, s.s.c.c.)

CASTAN, Pierre (Père Barnabé). (1808-1902). - Religieux picpucien. Né à Trédou (Aveyron) le 19 septembre 1808. Profès dans la congrégation le 30 janvier 1830. Reçoit son obédience pour l'Océanie à la fin de 1839. Débute aux Îles Sandwich où il reçoit la prêtrise le 1erjanvier 1841. Sert d'interprète à l'amiral Hamelin qui, en remerciement, fait envoyer un tableau de sainte Marie-Madeleine à sa paroisse natale. Arrive à Tahiti le 10 novembre 1849. Appelé à Valparaiso en 1851 y travaille sept ans. Remonte aux Gambier où il dessert la chrétienté d'Akamaru. Y resta une quinzaine d'années, revient à Tahiti. Meurt le 31 juillet 1902, à Papeete. Il avait quatre-vingt-quatorze ans d'âge et soixante-deux ans d'apostolat.

Bibliographie. - On trouvera quelques lettres de lui dans les Lettres des Missionnaires des Sacrés Cœurs, en 1841, 1844, 1864, 1868. Et dans les Annales de la Propagation de la Foi, 1843, 1866 ; Une notice nécologique le concernant dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1902, p.386-387 ; Le portrait ci-joint est gravé d'après un dessin original de de Jonquières*, exécuté aux Marquises.

CASTANIÉ Bernardin (R.P. Bernardin, s.s.c.c.)

CASTANIÉ, Bernardin (Père Bernardin). (1869-1939). - Religieux picpucien. Préfet Apostolique des Îles Cook. Né le 13 janvier 1869, dans l'Aveyron (France). Profès dans la congrégation le 12 mai 1889. Prêtre le 18 octobre 1892. Reçoit son obédience pour la mission de Tahiti où il arrive le 24 décembre 1892. Il fut nommé à Rarotonga, alors dépendance de la mission de Tahiti, le 29 novembre 1894. Il ouvrit cette mission des Îles Cook dont il fut nommé Préfet Apostolique, le 1er février 1923. Meurt à Rarotonga, le 14 mai 1939. Homme actif et entreprenant, il a beaucoup écrit.

Bibliographie. – On trouvera la bibliographie complète de sa correspondance dans Streit, Bibliotheca missionum, t. 21,1955, p. 352-354. Il a fait imprimer un catéchisme en rarotongien : Ui Katolika no te vikarioanga Aposetoro no Tahiti (Papeete, 1910, 90p.), réimprimé en 1920 à Papeete et, en 1930, à Braine-le-Comte.

CASTEL Jean (R.P. Alexis, s.s.c.c.)

CASTEL, Jean (Père Alexis). (1918- ?). - Religieux picpucien. Né le 20 avril 1918 à Plonévez-du-Faou (Finistère). Profès le 15 septembre 1938. Ordonné prêtre le 10 juin 1945. Après 4 années à Haïnan (1948-1952), il est envoyé en mission à Tahiti où il arrive le 29 avril 1954. Quitte la mission et la congrégation en 1961.

Bibliographie. –

CAUDARD Jean-Marie (Fr Énogat Marie, f.i.c.)

CAUDARD, Jean-Marie (Frère Enogat Marie). (1873-1954). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né à Sérent (Morbihan), le 14 octobre 1873. Entre au juvénat des Frères en 1885. Prend l'habit le 19 mars 1889. Est envoyé en 1890 au Canada, puis à New York. Arrive à Tahiti le 4 décembre 1909 ; il y restera quarante-deux ans, au service de la jeunesse tahitienne. Il fut d'abord professeur et fit toutes les classes les unes après les autres « selon les besoins, sans considérer s'il montait ou descendait ». En 1920, outre son enseignement, il sera chargé des travaux de la propriété et il fournit là sa pleine mesure. En 1940, sa vue baissant, il fut déchargé de sa classe. En juillet 1951, il rentrait en France, en même temps que le Frère Ludovic. Ce confrère âgé de soixante-douze ans était resté près de trente-trois ans à Tahiti - 1918 à 1951 - et avait dirigé l'école de 1928 à 1934 ; il s'était signalé comme un professeur émérite et un chef de musique remarquable. Le Frère Enogat fut affecté, en France, à la clinique Saint-Jean, à Ploërmel. Il mourut le 5 juin 1954, à Josselin (Morbihan). Il laissait le souvenir d'un homme actif, prêt à toutes les corvées ; d'un religieux exemplaire, charitable, gai, et d'une admirable simplicité. D'une mémoire restée étonnamment fraîche, il était capable de se remémorer avec précision les moindres détails de sa longue existence.

Bibliographie. – Une petite notice biographique lui est consacrée dans la Chronique des Frères de l’Instruction chrétienne de Ploërmel, n°200, octobre 1954, p.549-551, portrait.

CAVAIGNAC Albert (R.P. Caprais, s.s.c.c.)

CAVAIGNAC, Albert (Père Caprais). (1873-1922). - Religieux picpucien. Né le 18 février 1873 à Fage de Vaureilles (Aveyron). Profès dans la congrégation en 1897. Ordonné prêtre en 1900. Arrive à la mission de Tahiti le 23 janvier 1903. Exerce d'abord son ministère à Tahiti. Fonde le poste des Îles Australes en 1909 où il reste jusqu'à sa mort, à Rimatara, le 26 février 1922. Le récit de sa mort par le Père Célestin Maurel* est une page de la légende dorée : « Se rendant de Tubuai à Tahiti, le Père avait pris place sur une goélette à gazoline dont l'odeur l'avait extrêmement incommodé. La goélette ayant couché à Rimatara, comme il se sentait très mal, il renonça à poursuivre sa route. Il fut reçu par la famille Lenoir qui fit tout ce qui était en son pouvoir pour le soulager. On lui offrit des pilules de quinine et de calomine. Il en prit. Le mal ne fit qu'empirer. Le Père comprit que son heure approchait. Il se prépara au grand sacrifice, faisant ses recommandations à ceux qui l'entouraient. Par un sentiment de délicatesse, il pria les filles Lenoir de se dispenser de le servir, et ce furent les nommés Tumoé, Tua et Tao Lenoir qui le gardèrent, se relayant sans cesse autour de lui la nuit et le jour, car il délirait continuellement... Ayant recouvré sa lucidité d'esprit le quatrième jour, il indiqua à ses assistants comment ils devaient l'ensevelir et il leur distribua le peu qu'il possédait : celui-ci reçut sa montre, celui-là un autre objet. Enfin il leur laissa les 500 F qui formaient toute sa réserve... La famille n'a pas voulu s'attribuer cette somme. Elle l'a employée à lui faire des funérailles aussi belles que possible... On acheta un cochon pour la circonstance, car tous les petits enfants Lenoir des trois villages, au nombre de quatre-vingts, ont tenu à participer à ce deuil... »

Bibliographie. – Une note nécrologique sur lui dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1922, p.343 ; et 1920, p.5-8, périodique qui avait publié des elttres de lui, e 1909 et 1912.

CELTON Alain (Fr Alain, f.i.c.)

CELTON, Alain (Frère Alain). (1832-1887). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1949 à Douarnenez (Finistère). Il enseigne d’abord à Lesneven puis effectue ses études de lettres à Brest. Arrive à Tahiti en 1973. Il sera professeur au Collège-Lycée Lamennais de 1973 à 1993, avec une interruption de quatre ans pour études. En 1993, il prend la direction du Collège du Sacré Cœur de Taravao. Charge qu’il assumera jusquen 2014 après avoir ouvert la section Lycée. Il a été l’un des acteurs les plus influent du M.E.J.

Bibliographie. –

CEVAER Auguste Jean François (R.P. Materne, s.s.c.c.)

CEVAER, Auguste Jean François (Père Materne). (1881-1964). - Religieux picpucien. Né à Collorec (Finistère), le 4 juin 1881. Profès dans la congrégation en 1902 ; ordonné prêtre en 1906, arrive à Tahiti le 4 décembre de la même année sur le Kroonland. Après un court ministère à Tahiti, est affecté aux Tuamotu : Anaa, Apataki, Niau, Rairoa, Rangiroa, où il a déjà exercé son ministère plus d'un demi-siècle. - Il n'a jamais quitté le groupe d'îles, même pour un séjour de repos en France, y circulant par des moyens d'occasion et y ayant connu toutes les péripéties de la navigation, des accalmies aux tempêtes. C'est un grand bâtisseur. Il a fait construire toutes les églises de son secteur organisant avec persévérance d'abord la fabrication de la chaux, puis la taille des pierres de corail dur, enfin récoltant l'argent pour l'entretien des travailleurs lors de la construction proprement dite, plusieurs années étant nécessaires pour arriver au bout. « Matereno » connaît bien ses ouailles, y est attaché, vit au milieu d'eux d'une manière ascétique... sans avoir jamais goûté beaucoup de consolations spirituelles parmi ces populations où la pratique chrétienne garde un caractère assez superficiel. Il est décédé à Papeete le 28 septembre 1964, entouré de nombreux Paumotu, après 50 ans consacrés à leur apostolat.

Bibliographie. – On trouve des correspondances de lui dans les Annales des Sacrés Cœurs, de 1922, 1927, 1929, 1930, 1932, 1933. Il a écrit un article : La vie missionnaire aux îles basses des Tuamotu, dans : Le règne des Sacrés Cœurs, 1948, p.24-31 ; Semeur tahitien n°6 du 21 mars 2010, p.11 ;

CHAFOTEC Pierre (Fr Prudent, f.i.c.)

CHAFOTEC, Pierre (Frère Prudent). 1854-1930. - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 31 janvier 1854 à Langoat (Côtes-du-Nord). Arrive à Tahiti le 17 février 1877 par le navire anglais Staghound comme instituteur. On le trouve en 1899 comme directeur de l'école qu'on vient de fonder à Atuana (Marquises). C'est lui qui subit la campagne de Gauguin* contre la fréquentation scolaire. Il est décoré en 1903 par l'inspecteur Salles de la médaille d'argent de l'Alliance française. L'école sera fermée par l'administration, en septembre 1904, sous prétexte que « ses maîtres ne possédaient pas les titres nécessaires », Et, à la place de ces maîtres dévoués et qualifiés, les enfants d'Atuana virent apparaître des instituteurs aux qualifications les plus fantaisistes. Le Frère Prudent enseignera alors à Papeete, où il resta jusqu'en 1909. Le Frère Alain Guitton*, lors d'un voyage en France, le prit avec lui - il était devenu presque complètement aveugle, et il le conduisit à la clinique de Ploërmel. Là, malgré sa cécité, il rendit de nombreux services jusqu'à sa mort, le 21 juillet 1930.

Bibliographie. – Voir sur lui : Ménologe des Frères, vol. 3, p. 922- 925.

CHAINTREUIL Madeleine (Sr Madeleine, s.j.c.)

CHAINTREUIL, Madeleine (Sœur Madeleine). (1895-1964). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1895. Arrive à Tahiti en 1933. Quitte Tahiti en 1946.

Bibliographie. –

CHAMBEAU Ignace (Sr Ignace, s.j.c.)

CHAMBEAU, Ignace (Sœur Ignace). (1815-1885). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1815. Débarque à Papeete le 16 mars 1844, de la corvette de charge La Charte, avec trois autres sœurs : Régis Fléchel*, supérieure, Bruno de Monlas* et Joséphine Moureau*. Elles sont reçues par la femme de l'amiral Bruat* qui les prend sous sa protection. Elles tombent dans un pays en guerre. Près de trois ans, les sœurs vivront dans une case de bambou, au milieu d'un camp, donnant leurs soins aux blessés. La messe est d'abord célébrée dans une pièce de l'appartement du Commandant. Les vivres étaient rares et firent plusieurs fois défaut. Entre temps les troupes avaient construit l'hôpital de Papeete qui, bien que surtout destiné aux militaires, recevait également des civils. Les sœurs y occupèrent d'abord la maison à étages habitée depuis par le médecin-chef. Quitte Tahiti en 1859. Décède en 1885.

Bibliographie. –

CHAMPOUX Huguette (Sr Huguette, m.n.d.a.)

CHAMPOUX, Huguette (Sœur Huguette). (1941). – Religieuse de la congrégation de Sœurs Missionnaires de Notre Dame des Anges. Arrive à Tahiti en 1969. Quitte Tahiti en ?

Bibliographie. –

 CHAN Maxime (Fr Maxime, f.i.c.)

 CHAN, Maxime (Frère Maxime). (1940). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Premier frère originaire de Tahiti. Né en 1940. Fils du diacre Andé Chiu*. Il quitte Tahiti pour Plöermel le 23 juillet 1957.

 Bibliographie. – 1960-2010 – 50 années de mission partagée, Papeete – 2010, p.27 ;

 CHANEL Pierre Louis Marie (R.P. Pierre Chanel, s.m.)

CHANEL, Pierre Louis Marie (R.P. Pierre Chanel). (1803-1841). – Religieux mariste. Né le 12 juillet 1803 à Cuet (Ain). Ordonné prêtre le 15 juillet1827. En tre ches les maristes en 1831 et embarque le 24 décembr e1836 au Havre pour Wallis avec Mgr Pomplallier.Ne fait que passer en septembre 1837 aux Gambiers… en route vers Wallis et Futuna. Mort martyr à Futuna le 28 avril 1841. Sa devise : « Aimer Mairie et la faire aimer ».

Bibliographie. – Semeur tahitien n°8 du 18 avril 2010, p.10-12 ;

CHANG SOI Pascal (Mgr Pascal, s.s.c.c.)

CHANG SOI Pascal (Mgr Pascal). (1966). - Religieux picpucien. Né le 18 octobre 1966. Profès le 23 août 1992. Pronoce ses vœux définitifs le 9 novembre 1997. Ordonné prêtre le 4 février 2000. Vicaire de la paroisse d’Atuona (Hiva Oa) de 2002 à 2002. Après une anéne de formation à paris, est nommé maître des novice set curés de Mooréa jusqu’ne 2010. Nommé évêque coadjuteur du diocèse de Taiohae (Marquises), il est ordonné le 4 décembre 2010 à Taiohae par Mgr Charles Balvo, délégué apostolique. Il est nommé Administrateur apotolique de l’archidiocèse de Papeete le 22 mars 2013.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°22 du 26 décembre 2010, p.8-9 ;

 

 CHANZY David (Père David, d.)

CHANZY, David (Père David). - Diacre en vue de la prêtrise. Ordonné diacre le 13 février 2015 à Sainte Thérèse de Papeete. Ordonné prêtre le 28 août 2015 à Maria no te Hau de Papeete.

Bibliographie. –

CHARMES Pierre (Fr Frézal, s.s.c.c.)

CHARMES, Pierre (Frère Frézal). (1845-1906). - Frère convers picpucien. Né en 1845. Arrive aux Marquises en 1874. Quitte les Marquises en 1900. Décède 24 juin 1906 à Valparaiso (Chili).

Bibliographie. –

CHARNEY Véronique (Sr Marie Albertine, s.j.c.)

CHARNEY, Véronique (Sœur Marie Albertine). (1839-1918). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née le 23 octobre 1839 à Cras (Ain). Arrive à Tahiti en 1860. Réside tout d'abord à Papeete comme institutrice à l'école des sœurs, jusqu'en 1866. Part pour l'école de Taiohae, Îles Marquises, où elle exerce jusqu'en 1886, puis à Atuana. Meurt le 4 avril 1918 à Atuana, après cinquante-neuf ans d'apostolat.

Bibliographie. - Une note sur elle dans le Journal officiel de 1918, n°10.

CHATAIGNER André (R.P. André, o.m.i.)

CHATAIGNER, André (Père André). (1946-2007). - Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né le 15 mai 1946, français. Il fait ses 1ers vœux le 8 octobre 1971, ses vœux définitifs le 27 november 1976 et est ordonné le 26 novembre 1977. Il arrive à Tahiti en 1991, affecté à Saint-Joseph pour le ministère paroissial et la prospection pour des vocations oblates. Retour en France en 1994. Décède le 4 avril 2007 à Marseille.

Bibliographie. –

CHAULET Pierre (R.P. Géraud, s.s.c.c.)

CHAULET, Pierre (Père Géraud). (1830-1912). - Religieux picpucien. Né à Anglards (Cantal) le 9 octobre 1830. Profès dans la congrégation le 16 février 1853. Reçoit son obédience pour la mission des Îles Marquises et débarque à Taiohae, le 25 mars 1858, ayant pris place à bord de la Kamehameha, goélette du protectorat. Son ministère fut sans grandes consolations « nous ne faisons rien. Il n'y a rien à faire. Cependant personne ne songe à abandonner son poste et je travaille comme un enragé à bâtir des maisons d'école » écrit-il en 1868. Il meurt à Taiohae, après cinquante-quatre ans d'apostolat aux Marquises, le 22 novembre 1912.

Bibliographie. - On trouverait quelques lettres du Père Chaulet adressées à son Supérieur général dans Lettres des Missionnaires de la Congrégation des Sacrés-Cœurs (Paris, 1864). - Il a écrit : Mgr Dordillon, Notice sur sa vie apostolique ... (Paris, 1894,16 p.). On lui doit aussi des textes religieux en marquisien, un livre de prières (évangiles et cantiques) : E Hatu Evanerio, no te tau tominika ... (Paris, 1894,363 p.) ; des méditations sur tous les jours du mois : Kaituto, no te pau po, o te meama (Papeete, 1898) ; une Histoire Sainte, Mei te éo ferani, tuku ia ma he êo énama (Braine-le-Comte, 1903, 320 p.). Il rédigea des ouvrages qui n'ont jamais été publiés et dont les archives des picpuciens gardent les manuscrits : Recueil des principales onomatopées de la langue marquisienne, 64 p. ; une Notice historique sur la Mission des îles Marquises, ou la Mission Catholique en action, 1838-1873, 274 p. ; Notices géographiques, ethnographiques et religieuses sur les îles Marquises (1873), 209 p. ; Botanique des îles Marquises, 1890, 160 p. ; Voir R. Streit,  Bibliotheca missinum, t.21, p.185-186 ;

CHAUSSON Pierre (R.P. Armand, s.s.c.c.)

CHAUSSON, Pierre (Père Armand). (1809-1863). - Religieux picpucien. Né le 2 juin 1809 à Clermont (Puy-de-Dôme). Profès dans la congrégation en 1827. Missionnaire aux Îles Gambier de 1836 au 5 avril 1840 (Laval, Mémoires, p. 195). Puis aux Marquises, Taiohae, du 24 avril 1840 au 31 juillet 1841. Arrivé à Tahiti le 8 août 1841 avec le père Colomban Murphy*. Quitte Tahiti en 1848 pour Valparaiso où il arrive le 19 mars 1848. Sera ensuite en poste aux Gambier de 1852 jusqu'au 9 août 1861. Décède le 23 octobre 1863 à Valparaiso (Chili).

Bibliographie. – On a publié des lettres de lui dans les premières chroniques de la congrégation. Cf. Streit, Bibliotheca Missionum, t. 21, p. 93, etc. Jore (L'Océan Pacifique, t. 2, p. 296, n. 2) prétend que le nom doit s'orthographier Chosson. Nous avons suivi la graphie des ménologes picpuciens.

CHAUVETTE Irène (Sr Irène, f.c.s.j.)

CHAUVETTE, Irène (Sœur Irène). (1946). – Religieuse de la congrégation des Filles de la Charité du Sacré-Cœur. Prononce ces vœux en 1966. Arrive à Tahiti en 1986. Quitte Tahiti en 1987.

Bibliographie. –

CHAVEZ Donald (Diacre Donald, d.)

CHAVEZ, Donald (Diacre Donald). (1944). – Diacre diocésain. Ordonné diacre en 2002. Nommé à la paroisse Sainte Thérèse de Papeete le 12 juillet 2011. Le 2 juillet 2014, il est nommé conseiller spirituel de l’Association de l’Ordre de Malte.

Descendance. –

Bibliographie. –

CHÉNIER Marcel (R.P. Marcel, o.m.i.)

CHÉNIER, Marcel (Père Marcel). (1932). - Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né en 1932, canadien, arrivé à Tahiti en 1994 pour six mois. Ministère à Puurai, professeur de musique au Grand Séminaire. Deuxième séjour en 1999.

Bibliographie. –

CHESNEAU Henri (R.P. Joseph, s.s.c.c.)

CHESNEAU, Henri (Père Joseph). (1878-1955). - Religieux picpucien. Né à Madré (Mayenne) le 15 juillet 1878. Profès dans la congrégation en 1899. Ordonné prêtre en 1903, est envoyé à Tahiti. Arrive à Papeete le 7 novembre 1903. Exerce quelque temps son ministère à Tahiti. Va fonder, en 1907, le poste de Huahine. En 1915, prend la direction de toutes les Îles Sous-le-Vent. En 1940, prend la direction du Petit Séminaire. Se retire à la mission de Papeete en 1943, où il meurt le 20 avril 1955. Il avait été provincial de 1942 à 1952.

Bibliographie. – On lui doit la rédaction des Souvenirs de P. Marcantoni (Papeete, 1932) ; des Notes sur Huahine et autres îles Sous-le-Vent (B.S.E.O., 1928, t. 3, p. 57-68,81-89), et quelques lettres missionnaires publiées dans les Annales des Sacrés Cœurs, en 1907, 1908, 1920, 1922 et 1938 ; les Annales de la Propagation de la Foi en 1921 ; et les Missions Catholiques en 1920.

CHEVALIER Guy (Mgr Guy, s.s.c.c.)

CHEVALIER, Mgr Guy (1938). - Religieux de la congrégation des Sacrés-Cœurs. Né aux Herbiers (Vendée) le 25 mai 1938. Ordonné prêtre le 27 juin 1964. Étudiant à Strasbourg 1964-1966 où il prend sa licence en théologie. Arrive à Papeete le 13 septembre 1966. D'abord vicaire à la cathédrale, puis curé à Faaa, 1969, à Uturoa 1972, il passe à Sainte-Thérèse en 1973.

Bibliographie. –

CHEVALIER Julien François (Fr Sénery Marie, f.i.c.)

CHEVALIER, Julien François (Frère Sénery Marie). (1833-1878). - Frère de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né à Caden (Morbihan), le 23 juillet 1833. Prend l'habit le 23 août 1850. Remplace, à Tahiti, le Frère Cyr Bellec* comme directeur, le 19 avril 1875. Il y a alors 150 élèves - dont 24 pensionnaires - à Papeete et 50 à Mataiea. On ouvre une 2e classe. Le Frère se plaint qu'il y avait toujours pas mal d'absentéisme, malgré le mutoi chargé de constater les absences, mais qui n'est pas efficace. Le Frère demande et obtient quelques aménagements. La fanfare de l'école fonctionne bien. « Notre maison est tout à fait insuffisante... les classes manquent de jour et d'air... la cour n'est pas assez spacieuse pour en éloigner les lieux d'aisance, l'air y est insupportable à certains moments de la journée... Nous sommes dans le voisinage du marché public qui se tient tous les soirs dans la rue de la Petite Pologne. Il y a de ce mauvais lieu, à l'auberge qui est près de nous, un va-et-vient qui se prolonge jusqu'au milieu de la nuit. Sous nos fenêtres se débitent les propos les plus malsains. Nous sommes condamnés, ainsi que nos internes, à entendre les discours, et à être témoin, le jour, d'actes qu'un honnête homme ne peut voir. » Meurt de la dysenterie le 10 juillet 1878. Les élèves tiennent à porter eux-mêmes son corps au cimetière. Le Frère Sénery « menait une vie très sobre, ne vivant presque que de fruits, travaillant beaucoup, et portant un cilice de crin, de la forme d'une chasuble, qui lui couvrait le dos et la poitrine. »

Bibliographie. –

CHIU André (Diacre André, d.)

CHIU, André (Diacre André). (1914- ?). – Diacre diocésain. Ordonné diacre le 24 février 1979 à Papeete avec Pierre Marere*, Tihoti Anania* et Léon Min Chiu*. Décédé en ?

Descendance. –

Bibliographie. –

CHOCHOIS Geneviève (Sr Rose de Nazareth, s.j.c.)

CHOCHOIS, Geneviève (Sœur Rose de Nazareth). (1924-2013). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née le 26 décembre 1924 à Boulogne sur Mer. Entre ches les Sœurs de Cluny en 1945 à Gourin (Bretgane). Elle fait sa profession le 12 septembre 1946 à Paris et reçoit son obédience pour Atuona (Hiva Oa). En décembre 1946, elle embarque à Marseille à bord du « Sagittaire » qui ramene à tahiti le « Bataillon du Pacifique ». À peine un mois après son arrivée à Papeete, elle embarque à bord du « Vaitere » pour Atuona. Durant 32 ans, de 1947 à 1979, elle sera directrice de l’École puis du Collège Sainte Anne. En 1980 elle est nommé à Raiatea, jusqu’à sa retraite d’enseignante en 1991. Retourne aux Marquises en 1992 ou elle restera jusqu’en 2008, son état de santé l’obligeant à venir demeurer à Papeete. Décède à Papeete le 22 février 2013.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°5 du 10 mars 2013, p.10-11 ;

CHOLEAU Benoît (Fr Benoît, f.i.c.)

CHOLEAU, Benoît (Frère Benoit). (1961). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1961. Arrive à Tahiti en 1989. Quitte la Congrégation en 1994.

Bibliographie. –

CHOO FOO Margaret (Sr Margaret, m.n.d.a.)

CHOO FOO, Margaret (Sœur Margaret). (1940). – Religieuse de la congrégation de Sœurs Missionnaires de Notre Dame des Anges. Originaire de l’île Maurice. Arrive à Tahiti en 1971. Quitte Tahiti en ?

Bibliographie. –

CHOUAN Omer (Fr Omer, f.i.c.)

CHOUAN, Omer (Frère Omer). (1955). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 4 septembre 1955 à Montfort-sur-Meu (Ille et Vilaine). Après ses années de formation à Derval, Ploërmel, Saint Jean de Luz, il enseigne à Antrain. Arrive la première fois à Tahiti en 1978 comme VAT. Quitte en 1981. Il prononcera ses vœux définitifs le 15 décembre 1985 à taiohae (Marquises).

Bibliographie. –

CHOY CHI KING Pierre Joseph (R.P. Peter, d.)

CHOY CHI KING, Pierre Joseph (Père Peter). (1947) - Prêtre. Né le 6 juillet 1947 à Swatow Loue-Foug, province de Canton, Chine. Études secondaires à Macao. Études ecclésiastiques aux grands séminaires d'Aberdeen et de Penang, Malaisie. À Tahiti en 1972-73. Y revient le 29 mars 1974. Ordonné prêtre par Mgr Coppenrath le 18 janvier 1975 en l'église de la Trinité de Pirae pour le service du diocèse de Papeete. Nommé vicaire à la cathédrale. À partir de 1993, il sera détaché pour 2/3 temps dans le diocèse d’Auckland (Nouvelle Zélande).

Bibliographie. – Semeur tahitien n°3 du 7 février 2010, p.8-9 ;

CHUNGUE Marie Christine (Sr Marie Christine, m.n.d.a.)

CHUNGUE, Marie Christine (Sœur Marie Christine). – Religieuse de la congrégation de Sœurs Missionnaires de Notre Dame des Anges.

Bibliographie. –

CLAUSS Clément (Sr Clément, s.j.c.)

CLAUSS, Clément (Sœur Clément). (1905). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1878. Arrive à Tahiti en 1926. Quitte Tahiti en 1967.

Bibliographie. –

CLOTA Géronimo (R.P. Geronimo, o.f.m.)

CLOTA, Geronimo. - Religieux franciscain, originaire de la Catalogne. Il est désigné par ses supérieurs, sur la demande du vice-roi du Pérou, Don Manuel de Amar, pour aller avec son collègue Narciso Gonzalez* fonder une mission à Tahiti, île qui a été reconnue l'année précédente par son collègue le Père José Amich*. L'expédition, commandée par le capitaine Boenechea*, part de Callao le 20 septembre 1774 sur l'Aguila qu'accompagne le navire Jupiter chargé de tout ce qui peut être utile à une fondation : maison démontable avec un mobilier, atelier de menuiserie et forge, chapelle complète, matériel agricole, animaux domestiques, sans compter des vivres et vêtements pour plus d'un an. Les deux franciscains sont accompagnés de deux Tahitiens Thomas Pautu* et Manuel Tetuanui, fraîchement baptisés au Pérou et dont on espère qu'ils aideront efficacement les missionnaires. La frégate mouille le 27 novembre, dans la baie de Tautira, actuellement « mouillage de Cook ». Après avoir obtenu du chef Vehiatua un terrain, on s'y installe. La maison (8,35 m x 10 m), comprenant deux pièces, est montée, ses hangars construits, un potager défriché, le tout entouré de solides palissades. Les Pères couchent à terre pour la première fois le 31 décembre. Le lendemain, célébration de la première messe et plantation d'une croix où est gravée l'inscription : CHRISTUS VINZIT : CAROLUS III IMPERIT : 1774. Quatre jours plus tard, le capitaine faisait reconnaître des chefs Oru et Vehiatua, la souveraineté de l'Espagne sur l'île. Après avoir enterré au pied de la croix le capitaine Boenechea, décédé après une rapide maladie, les deux navires repartent le 1er janvier. On laisse aux missionnaires l'interprète Maximo Rodriguez* et un certain François Perez, matelot de seconde classe, détaché pour éviter aux Pères « les pénibles travaux, faire les travaux de cuisine et les charrois d'eau ».

Demeurés seuls, les deux franciscains, timides religieux habitués au train-train de la vie conventuelle, seront rapidement dépassés par les événements. Ils redoutent les privautés des indigènes attirés par leur curiosité naturelle et les « trésors » des missionnaires. Ils vivent dans un qui-vive perpétuel, claquemurés derrière les palissades de leur « hospice », choqués de tout ce qu'ils entendent et de tout ce qu'ils voient : plaisanteries sur l'absence de femmes, danses, ripailles, rixes, cérémonies et la menace d'un pillage général lors de la mort de Vehiatua. Ils sont très vite abandonnés par les Tahitiens baptisés à Lima en qui ils avaient espéré voir des aides, des catéchistes ; par ailleurs, ils s'entendent mal avec les deux soldats espagnols laissés à leur service : Rodriguez se révèle un gaillard indépendant et coureur de filles, pendant que Perez agit comme un rustre brutal, paresseux et emporté qui pour un oui et pour un non tire avec des charges au gros sel sur les indigènes. Avec cela, une complète incompréhension du caractère des Tahitiens qu'on froisse en violant bêtement des interdits respectables. Si bien que lorsque l'Aguila revient le 30 octobre 1774, apportant du ravitaillement et venant prendre des nouvelles, les deux Pères sont unanimes à réclamer leur rapatriement immédiat. « Un séjour prolongé davantage au milieu d'une population barbare et cruelle, sans la protection d'une garnison militaire, les mettant dans un péril prochain de perdre la vie. » Le 12 novembre, l'Aguila levait l'ancre emportant les deux missionnaires et le matériel de la mission. Ces deux prêtres avaient échoué où des missionnaires à la vocation bien racinée auraient converti ou seraient tombés pour leur foi.

Bibliographie. - Les Pères tinrent un petit diaire pendant leur séjour à Tahiti. Une copie du manuscrit original est conservée à la Real Academia de la Historia de Madrid, dans le t. 66 de la Collection de Munoz, ff. 217 -225. Le diaire a été publié une première fois, en espagnol, par Don Pedro y Escala, dans le 17evolume d'El Viagero Universal (Madrid, 1796), sous le titre Diario dei secundo viage de los Espagnoles à Otaheti. - On trouvera des extraits de cette relation traduits en français dans le Messager de Tahiti, en 1866 (n°51 et 52), en 1867 (n°7 à 13) et, après une « interruption plus longue qu'inexplicable », en 1874 (n°14, 15, 25, 26). Enfin, Corney, qui a rassemblé sur les voyages des Espagnols à Tahiti dans ses trois volumes : Quest and occupation of Tahiti by emissaries of Spain, Londres, 1914-1919, toute la documentation connue, a donné du diaire des missionnaires une traduction anglaise, t.2, p. 319-349. - Un bon résumé, en français, de cette tentative missionnaire : O'Reilly, Tentative d'évangélisation de Tahiti par des franciscains espagnols (Revue d'histoire des Missions, septembre 1933, p.381-449).

CLOUET Julien (R.P. Donatien, s.s.c.c.)

CLOUET, Julien (Père Donatien). (1797-1867). - Religieux picpucien. Né le 27 octobre 1797 à la Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique). Il est nommé curé de Meilleraye en 1830, de Riaillé en 1831 et de Carquefou en 1839. Profès picpucien en 1843. Part en mission de Tahiti en 1861 : « Le 18 novembre 1861, deux religieux de la Congrégation des Sacrés-Cœurs, les Révérends Pères Donatien Clouet et Gilles Collette, avec un catéchiste, sont partis de Brest pour la mission de Tahiti (Océanie) ». Il sera curé de Papeete en 1864. Revient en France. Décédé le 15 février 1867, à Paris.

Bibliographie. – Annales de la Propagation de la Foi T.34 - 1862 p.80 ;

CLOUTIER Donald (R.P. Donald, f.m.j.)

CLOUTIER, Donald (Père Donald). (1976). – Prêtre de la congrégation Famille Marie Jeunesse. Née en 1976. Prononce ces vœux en 1998. Arrive à Tahiti en 2010. Quitte définitivement Tahiti le 20 août 2015.

Bibliographie. –

COATANROC’H Bernard (Fr Bernard, f.i.c.)

COATANROC’H, Bernard (Frère Bernard). (1942). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1942 à Lamballe (Côtes d’Armor). Arrive à Tahiti en 1965.

Bibliographie. –

COCHARD Paul (R.P. Paul, d.)

COCHARD, Paul (Père Paul). – Prêtre diocésain du diocèse d’Angers. Né en 1942. Arrive à Tahiti en 1970. Il est prêtre « fidei donum ». Son ministère sera essentiellement la catéchèse. Il quitte Tahiti en 1972.

Bibliographie. –

COCHET Joseph Marie (Fr Stanislas, f.i.c.)

COCHET, Joseph Marie (Frère Stanislas). (1802-1876). Frère de la Congrégation de l'Instruction chrétienne. Né à Plémet (Côtes-du-Nord), le 1er décembre 1802. Entre au noviciat le 17 mai 1821. À cinquante-neuf ans, après avoir longtemps enseigné en France, s'offre pour aller aux Marquises où Mgr Dordillon* réclame des maîtres. Le Frère Stanislas est chargé de çette mission comme directeur, avec les Frères Émile Marie Quérou et Gatien Marie Marquer*. Ils arrivent à Taiohae par le Dorade, en avril 1863. L'œuvre scolaire sera entravée dès son origine par une terrible épidémie de rougeole. Les écoles ne peuvent rouvrir qu'en avril 1864 avec une population décimée et avec si peu de présences (vingt et un élèves !) et tant de déficiences de santé de la part des maîtres, que l'œuvre est interrompue en septembre 1866. Le Frère Stanislas rentre en France où il meurt à Ploërmel, le 25 mai 1876.

Bibliographie. –

COCQ de Henri (Mgr Odulf), s.s.c.c.

COCQ de Henri (Mgr Odulf) (1906-1995). – Vicaire apostolique des îles Cook. Il sera nommé Administrateur apostolique des Marquises de 1969 à 1970. Décède le 22 janvier 1995 à Bavel (Pays Bas).

Bibliographie. –

COLLETTE Juste François (R.P. Gilles, s.s.c.c.)

COLLETTE, Juste François (Père Gilles). (1826-1899). - Religieux picpucien. Appelé par les Tahitiens Toreto. Né le 15 mars 1826 à Lengronne (Manche). Profès le 11 avril 1851. Débarque à Papeete le 19 décembre 1854. Y est ordonné prêtre le 2 juin 1855. Fonde à Tahiti les principaux postes de la mission catholique évangélisant avec succès les districts de Papeuriri, Tautira, Faaone, Atiue, Faaa, Haapape et Papaoa. Supérieur religieux de l'île de Tahiti en 1866. Provincial de 1873 à 1882. Crée une école au district de Mataiea (Papeuriri). En avril 1868, est nommé curé desservant de Papeete, fonctions qu'il remplira pendant de très longues années. Fondateur de l'Œuvre des apprentis « œuvre destinée à former, avec l'aide des frères de Ploërmel et sous la direction de frères coadjuteurs de Picpus, de bons ouvriers comme maçons, menuisiers, forgerons, horlogers ». Les élèves de cette sorte d'école professionnelle remportaient, à chaque concours annuel, des prix. Les ouvriers sortis de cette institution étaient recherchés sur la place de Papeete. Aumônier des troupes de la garnison de Papeete. Titulaire, à ce titre, d'une pension militaire en 1890. Volontaire en 1897, malgré ses soixante et onze ans, accompagne comme aumônier le corps expéditionnaire à Raiatea, pour soumettre des révoltés qui avaient à leur tête le chef Teraupoo*. Après la campagne, est décoré de la médaille militaire. Fit beaucoup de bien à la population tahitienne, en s'occupant particulièrement de sa jeunesse. Mais il s'était aussi préoccupé des anciens soldats et avait solennisé à leur intention la fête de la sainte Barbe, partronne des artilleurs dont il ouvrait toujours personnellement le banquet annuel. Ces initiatives, jointes à son caractère entier et à son esprit autoritaire, n'avaient pas été sans lui créer quelques difficultés avec son vicaire apostolique et Mgr Verdier* sera un jour obligé d'employer avec lui les arguments canoniques. Il meurt le 4 août 1899 à Papeete, regretté de tous. Les archives romaines des P.P. de Picpus conservent une curieuse photographie du père sur son lit de mort. Le jour de ses obsèques « six artilleurs médaillés réclamèrent comme un privilège de porter le cercueil de leur père et ami ». Il avait témoigné le désir d'être enterré au milieu de ses anciens paroissiens et repose au cimetière de l’Uranie. Une rue de Papeete porte son nom. L'état civil tahitien orthographie son nom : Colette.

Bibliographie. - Le journal Les Guêpes, n°8 du 12 septembre 1899, lui consacra un article qu'on trouvera reproduit dans les Annales des Sacrés-Cœurs, 1899, p.528-531, avec un portrait. Sur ses démêlés avec l'évêque, voir le Messager de Tahiti des 30 mars au 29 mai 1889.

COLLINS Françis Xavier (Sr Françis Xavier)

COLLINS, Françis Xavier (Sœur Françis Xavier). (1916). - Religieuse des Sœurs de Notre dame de Charité du Bon Pasteur d’Angers. Né en 1916. Arrive à Tahiti en 1977. Quitte Tahiti en 1983.

Bibliographie. –

COLLOD Marie Michel (Sr Marie Michel, s.j.c.)

COLLOD, Marie Michel (Sœur Marie Michel). (1930). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1930. Arrive à Tahiti en 1965. Quitte Tahiti en 1976.

Bibliographie. –

COMBETTES Antoine (Fr Martin, s.s.c.c.)

COMBETTES, Antoine (Frère Martin). (1823-1879). - Religieux picpucien. Né le 30 juin 1823 à Gourdon (Lot). Arrive à Tahiti en 1863. Quitte Tahiti en 1865. Décède le 22 novembre 1879 à Cahors (France).

Bibliographie. –

CONAN Florin (Sr Florin, s.j.c.)

CONAN, Florin (Sœur Florin). (1858-1930). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1858. Arrive à Tahiti en 1913. Quitte Tahiti en 1914.

Bibliographie. –

CONAN Jean Joseph (Fr Yves, f.i.c.)

CONAN, Jean Joseph (Frère Yves). (1862-1911). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 19 mars 1862 à Plévin. Entre au noviciat le 19 mars 1880. Arrive à Tahiti en 1890. Quitte Tahiti en 1892. Meurt le 19 décembre 1911 au Canada.

Bibliographie. –

CONFORT Marie Reine (Sr Marie Reine, s.j.c.)

CONFORT, Marie Reine (Sœur Marie Reine). (1938). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1938. Arrive à Tahiti en 1961.

Bibliographie. –

COOLS Amérigo (R.P. Amérigo, s.s.c.c.)

COOLS, Amérigo (Père Amérigo). (1938). Religieux picpucien. Passe trois années à Tahiti pour mettre en ordre les archives des diocèses de Papeete, Taiohae et Rarotonga.

Bibliographie. –

COPPENRATH Hubert (MgrHubert, d.)

COPPENRATH, Mgr Hubert (1930). - Prêtre. Fils de Clément. Né le 18 octobre 1930, à Papeete. Études ecclésiastiques en France, d'abord au Séminaire Saint-Sulpice, puis à l'Institut catholique de Paris qu'il quitte licencié en théologie. Ordonné prêtre à Poitiers le 27 juin 1957. Regagne Tahiti le 21 janvier 1959. Vicaire à Papeete, et quasi-curé d'Arue le 12 février 1959, avant d'être nommé le 26 décembre 1967 curé de la Cathédrale. Il est directeur administratif du Bon Pasteur. Directeur de l'enseignement de 1961 à 1971. Linguiste, il prépare la 5e édition révisée du Dictionnaire et de la Grammaire de Mgr Tepano Jaussen*. Après Vatican II, il est nommé président de la Commission diocésaine de traduction pour les livres liturgiques en langue tahitienne. Il est également chargé de la pastorale dans les milieux de langue tahitienne et chargé des émissions religieuses en langue vernaculaire. Il sera directeur de l’école des katekita de 1970 à 1997, directeur de l’école des diacres de 1977 à 1997. Le 25 juillet 1993, il est nommé vicaire-général en remplacement du R.P. Paul Hodée*. Le 9 décembre 1997, il ets désigné archevêque-coadjuteur de Papeete. Ordonné archevêque-coadjuteur de Papeete le 21 février 1998 par Mgr Michel Coppenrath. Il devient le 3ème archevêque de Papeete le 3 juin 1999.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°12 du 24 juin 2007, p.4-5 ; Semeur tahitien n°5 du 9 mars 2008, p.12 ; Semeur tahitien n°8 du 17 avril 2011, p.10-12 ;

COPPENRATH Michel (Mgr Michel, d.)

COPPENRATH, Mgr Michel (1924-2008). - Archevêque de Papeete. Né le 4 juin 1924 à Papeete. Études primaires chez les Frères. Études secondaires, 1933, chez les Jésuites de Poitiers. Participe, dans la Vienne, avec son frère Gérald, aux opérations du Maquis Joël à la fin de l'occupation allemande en France. Études ecclésiastiques au Séminaire Saint-Sulpice à Paris, 1950-1953, et l'Université Grégorienne, à Rome, 1954-1957. Licencié en droit civil et docteur en droit canonique. Ordonné prêtre à Poitiers le 29 juin 1954. Chapelain de Saint-Louis des Français à Rome, en 1956. Rentre à Tahiti le 13 juin 1959. D'abord vicaire à la paroisse de Sainte-Thérèse avec le Père Pierre Laporte*, puis curé de la Sainte Trinité, 1965, dont il établit les premiers éléments. Vicaire général du diocèse en novembre 1967. Nommé archevêque titulaire de Tigisi et coadjuteur de Mgr Mazé* le 16 février 1968 ; sacré à Papeete le 3 juin. Le 5 mars 1973, il est nommé Archevêque de Tahiti, sede plena, après résignation de son titre par Mgr Mazé. Croix du combattant volontaire de la Résistance. Chevalier de la Légion d'honneur en 1973. Ses armes sont d'or aux palmiers de sable, issant d'une île au naturel, entouré d'une mer d'azur et la dextre Christ bénissant, en chef. Devise : Evangelisare divitias Christi.

Les premières années de l'administration de Mgr Coppenrath ont été marquées par la tenue de deux synodes diocésains. Le premier, 27-31 juillet 1970, à Ste Thérèse, réunit 280 membres de l'Église et aboutit à la constitution d'un secrérariat gènéral qui tiendra lieu de Conseil pastoral, avec le but de faire rentrer les fidèles dans une plus large responsabilité à la vie de l'Église. Il avait été préparé par les travaux du R.P. Xavier Baronnet, s.j. et du chanoine Boulard. Le second s'est tenu en août 1973. L'archevêque a pratiquement visité toutes les îles sous sa juridiction, a inauguré les églises ou chapelles de la Trinité et de Dom Bosco, à Pirae, du Christ Roi à Pamatai, ouvert l'école Saint Michel à Pirae. Il a introduit dans le diocèse les Filles de la charité du Sacré Cœur. Et il attend une fondation des Clarisses. Il a accueilli, en août 1971, la 5e session de la CEPAC - Conférence épiscopale du Pacifique Sud - dont les 12 évêques se sont réunis à Papeete à l'occasion des Jeux du Pacifique. Il a reçu, en septembre 1968, la visite du futur Cardinal Sergio Pignedoli, alors secrétaire de la Congrégation pour l'évangélisation du monde. L'année suivante le père A. Cools, archiviste de la Congrégation des PP. des Sacrés Cœurs, vient inventorier les archives de la Mission. Il en résulte un Répertoire des Archives de l'Archidiocèse de Papeete (219 f., avec quelques illustrations et fac simile) établi méthodiquement de la manière la plus claire et la plus détaillée qui rend facilement accessible à un chercheur ce dépôt fort important pour l'histoire de la Polynésie française.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°11 du 8 juin 2008, p.6 ; Semeur tahitien n°14 du 31 août 2008, p.9-15 ; Semeur tahitien n°14 du 30 août 2009, p.9-12 ;

COQUIN Victor Jean (R.P. Alphonse, s.s.c.c.)

COQUIN, Victor Jean (Père Alphonse). (1896-2002). - Religieux picpucien. Né le 20 juin 1896 à Saint Denis de Gastines (Mayenne). Profès en 1926. Ordonné prêtre en 1929. Arrive à Tahiti le 3 décembre 1930. Occupe la mission de Taravao jusqu'en 1941, puis est chargé des Australes, Tubuai, Rurutu, jusqu'en 1953, date où il est nommé dans ce qui deviendra la paroisse de Sainte-Thérèse, à Papeete, dans le quartier de Taunoa. Il y organise en 1957 et 1958 des écoles primaires, construites par la mission avec l'aide du F.I.D.E.S., annexes, bientôt indépendantes, de celles de la cathédrale. Décède le 14 octobre 2002 à Vannes (Morbihan).

Bibliographie. – Lettres de lui dans les Annales des Sacrés Cœurs en 1931, 1934 et 1936.

CORLE Jacques Marie (Fr Cornélius Marie, f.i.c.)

CORLE, Jacques Marie (Frère Cornélius Marie). (1881-1951). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 13 novembre 1881 à Kerdaniel. Entre au noviciat le 8 septembre 1897. Arrive à Tahiti en 1925. Quitte Tahiti en 1928. Meurt le 13 novemnre 1951 à Josselin.

Bibliographie. –

COSTE Jean Luc (Sr Jean Luc, s.j.c.)

COSTE, Jean Luc (Sœur Jean Luc). (1932). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1932. Arrive à Tahiti en 1955.

Bibliographie. –

COSTES Joseph (Fr Fabien, s.s.c.c.)

COSTES, Joseph (Frère Fabien). (1796-1878). - Né le 13 floréal de l’An IV (2 mai 1796) à Ceyrac (Aveyron). Menuisier à Milhau, il rêve de faire son tour de France, comme compagnon. Profès chez les Pères des Sacrés-Cœurs le 11 avril 1833 ; il fera son tour du monde avec Mgr Rouchouze* qui l'entraîne avec lui en Océanie, jusqu'aux îles Gambier, où il travaillera quarante-trois ans, constructeur de presbytères et d'églises. Il installe une tissanderie où fonctionnèrent quatorze métiers. Il formera des maçons qui construiront sous sa direction l'église d'Aukena et plus tard celle de Papeete. Il est architecte, il est sculpteur, ornant les autels et les tabernacles de « fleurs de nacre » qui émerveillent les visiteurs. Il meurt le 6 mai 1878 à Mangareva.

Bibliographie. – Voir une notice biographique le conercant, sous la signature du Père H. Laval* dans les Annales des Sacrés Cœurs, t.4, 1878, p.618-626 ;

COSTES Rémi (R.P. Venance, s.s.c.c.)

COSTES, Rémi (Père Venance). (1905-1987). Religieux picpucien. Né le 14 octobre 1905 à Colombiès (Aveyron). Profès en 1924. Ordonné prêtre en 1929. Arrive à Papeete le 3 décembre 1930. S'occupera, à Tahiti, des districts de Punaauia et de Paea ; puis de Taravao avec le Père Coquin*, jusqu'en 1933. Est alors envoyé aux Tuamotu du N.-E. jusqu'en 1940. Prend alors en charge les petites îles Sous-le-Vent jusqu'en 1945, en résidence à Raiatéa. Dessert tout le groupe en 1947. Reste en Europe après le chapitre de sa congrégation de 1947. Décède le 20 juillet 1987 à Sarzeau.

Bibliographie. –

COTARD Pierre-Marie (Fr Adolphe-Marie, f.i.c.)

COTARD, Pierre-Marie (Frère Adolphe-Marie). (1832-1887). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 31 décembre 1832 à Tréguidel (Côtes-du-Nord). Marin des Équipages de la flotte. Fait campagne en Crimée, en Italie et au Mexique, où il est décoré de la médaille militaire, pour sa bravoure. Entre au noviciat le 28 juillet 1865. Profès dans la congrégation le 15 août 1866. Arrive à Tahiti le 7 mai 1867 par la frégate Néréide, comme instituteur. Enseigne à l'école de Papeuriri (Mataiea), pendant vingt ans. Meurt le 8 juin 1887 à l'hôpital militaire de Papeete, regretté de tous.

Bibliographie. - Voir à son sujet le Journal Officiel des Établissements Français de l'Océanie, 1887, p.133.

COTÉ Geneviève (Sr Geneviève, f.m.j.)

COTÉ, Geneviève (Sœur Geneviève). (1978). – Religieuse de la congrégation Famille Marie Jeunesse. Née en 1978. Prononce ces vœux en 2004. Arrive à Tahiti en 2011.

Bibliographie. –

COTÉ Richard (Fr Richard, o.m.i.)

COTE, Richard P. (Frère Richard). - Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né en 1949, américain, arrivé à Tahiti en 1983. Affecté à la paroisse Saint-Joseph. Sessions de formation de catéchètes à Tahiti. Mise sur pied d’un programme de catéchèse aux Tuamotu. Retour aux États-Unis en 1987.

Bibliographie. –

COTREL Émile-Marie (Fr Mesmin, f.i.c.)

COTREL, Émile-Marie (Frère Adolphe-Marie). (1857-1899). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 25 novembre 1857 à Quintin (Côte du Nord). Entre au noviciat le 19 mars 1879. Profès le 20 avril 1880. Arrive à Tahiti en décembre 1898, venant de Haïti. Il est nommé à Puamau (Hiva Oa) de décembre 1898 à juin 1899. Entre à l’hôpital de Papeete et y décède le 30 juin 1899.

Bibliographie. –

COTTANCEAU Jean Pierre (R.P. Jean Pierre, s.s.c.c.)

COTTANCEAU, Jean Pierre (Père Jean Pierre). ( ?). - Religieux picpucien. Arrive en Polynésie en août 1998. Quitte Tahiti pour les Philippines en 2010.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°13 du 4 juillet 2010, p.4-6 ;

COTTIN Aimée (Sr Aimée, s.j.c.)

COTTIN, Aimée (Sœur Aimée). (1871-1961). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1871. Arrive à Tahiti en 1937. Décède à Tahiti en 1961.

Bibliographie. –

COUCKE Odile (Sr Odile, s.j.c.)

COUCKE, Odile (Sœur Odile). (1861-1931). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1861. Arrive à Tahiti en 1892. Quitte Tahiti en 1905.

Bibliographie. –

COUSQUER Laurent (R.P. Laurent, s.s.c.c.)

COUSQUER, Laurent (Père Laurent). (1910). - Religieux des Sacrés-Cœurs. Né en 1910. Arrive à Tahiti en 1942. Quitte Tahiti en 1946.

Bibliographie. –

COUTURE Roger (R.P. Roger, o.m.i.)

COUTURE, Roger (Père Roger). - Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né en 1929, américain, arrivé à Tahiti en 1999 pour enseigner la morale au Grand Séminaire. Deuxième séjour de 2000 à 2003. Retour aux États-Unis en 2003.

Bibliographie. –

COYLE Marie (Sr Marie)

COYLE Marie (Sœur Marie). (1934). - Religieuse des Sœurs de Notre dame de Charité du Bon Pasteur d’Angers. Né en 1934. Arrive à Tahiti en 1971. Quitte Tahiti en 1975.

Bibliographie. –

CREIGNOU Ernest (Fr Ernest, f.i.c.)

CREIGNOU, Ernest (Frère Ernest) (1947). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né len 1947. Arrive à Tahiti en 1973. Quitte Tahiti en 1975.

Bibliographie. –

CRESPEL Gérard (Fr Gérard, f.i.c.)

CRESPEL, Gérard (Frère Gérard) (1943). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1943. Arrive à Tahiti en 1967. Quitte Tahiti en 1969.

Bibliographie. –

CUEFF François (R.P. François, o.m.i.)

CUEFF, François (Père François). - Religieux des Oblats de Marie Immaculée. Né en 1932, français, arrivé à Tahiti en 1995. Ministère paroissial à Puurai de1995 à 1998. Départ au Canada en 1998.

Bibliographie. –

Cyriaque (Fr Cyriaque, f.s.c.)

Cyriaque . - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Stagiaire.

Bibliographie. –

CZERNICKI Thomas (R.P. Thomas, s.s.c.c.)

CZERNICKI, Thomas (Père Thomas). (1940). - Religieux des Sacrés-Cœurs. Né le 2 février 1940 à Horodeuka, Pologne russe. Profès en 1958 ; ordonné prêtre le 29 juin 1964. Études de philosophie et d'histoire à Varsovie. Provincial de son ordre en Pologne. Arrive à Papeete, le 9 février 1972. Vicaire à Uturoa où il va apprendre le tahitien. Quitte Tahiti en 1975.

Bibliographie. – 

Commentaires

  • vassallo

    1 vassallo Le 27/01/2015

    Bonjour, soeur Huguette Champoux a quitté le territoire en octobre 2011

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