Bio-bibliographie F

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FABRE Gabriel (R.P. Gabriel, s.s.c.c.)

FABRE, Gabriel (Père Gabriel). (1939). - Religieux picpucien né au Canet-de-Salars (Aveyron) le 24 août 1939. Profès dans la congrégation le 8 septembre 1959. Ordonné prêtre le 30 juin 1961. Arrive aux Marquises en 1967. Dessert Tahuata et Fatu Hiva.

Bibliographie. – 

FALIÈRE Théophile (R.P. Émile, s.s.c.c.)

FALIÈRE, Théophile (Père Émile). (1899-2004). - Religieux picpucien. Né le 6 décembre 1899 à Miquels (Aveyron). Profès en 1917. Ordonné prêtre en 1925. Est désigné pour les Marquises où il arrive la même année. Missionnaire à Atuona. Rentre en France en 1934. Décède le 19 janvier 2004 à Poitiers (France).

Bibliographie. – Lettres de lui dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1928, p.613-617 ; 1934, p.420-425 ;

FARARD Isidore (Fr Juvénal, f.i.c.)

FARARD, Isidore Joseph (Frère Juvénal). (1828-1894). - Frère de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né à Javené (Ille-et-Vilaine), le 11 février 1828. Entre dans l'Institut le 11 octobre 1847. Profès le 23 août 1852. Passe neuf ans à la Martinique. Arrive à Papeete le 29 mars 1879. C'est lui qui, en 1881-1882, dirigera la dernière année de l'École publique des Frères. Le gouverneur de Chessé* proposa au Frère Alain Guitton* d'entrer dans le cadre laïque et à prendre la direction de l'École officielle avec le titre de directeur de l'Enseignement dans la Colonie. Sur son refus, il demanda des instituteurs en France. La commission du budget, le 17 décembre 1879, émet l'avis que « les instituteurs congréganistes fussent remplacés par des instituteurs laïques ». Le 5 janvier 1881, les Frères reçoivent notification de leur remplacement par des instituteurs laïques. Le 14 juin 1882, le Journal Officiel publia la nomination des trois instituteurs dont M. Juventin*. Devant les menaces qui pesaient sur les Frères, un contrat est signé entre le Frère Juvénal et Mgr Jaussen*, le 7 février 1882. « Quatre frères dirigeraient l'école libre, la mission leur consent les mêmes conditions matérielles que l'administration. Les élèves seront admis sans distinction, gratuitement ; les fournitures classiques fournies par la mission. » Le Frère Alain choisit un emplacement. La Propagation de la Foi donne 10 000 F. La déclaration d'ouverture est faite le 13 septembre et les classes commencent le 10 octobre 1882 : 133 élèves dont 72 catholiques à la rentrée ; à la fin de l'année, 151 élèves et 80 catholiques. Il y a quatre classes dont un cours supérieur ; dès 1886, on prépare au brevet. Le Frère Juvénal connaîtra les péripéties des luttes anticléricales et anticongréganistes. L'école de Mataiea est fermée, à la suite de la mort, le 8 juin 1887, de son directeur le Frère Adolphe. - Après onze ans de séjour sans repos et les tracas de ces années difficiles, le Frère Juvénal demande à rentrer. On parle de le laisser, chargé seulement du temporel, il répugne à prendre sa retraite sur place et retourne en France quittant Tahiti le 15 mars 1890. Il meurt à Saint-Gildas-des-Bois, le 13 janvier 1894, âgé de soixante-six ans. - Nature très franche, ne connaissant que la ligne droite, d'une énergie indomptable tempérée par une extrême bonté, directeur exemplaire et maître incomparable, partout le Frère Juvénal obtint de remarquables succès et sut prendre la meilleure influence sur ses élèves.

Bibliographie. –

FAROUEL Joachim (Sr Joachim, s.j.c.)

FAROUEL, Joachim (Sœur Joachim). (1867-1934). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1867. Arrive à Tahiti en 1889. Décède à Tahiti en 1934.

Bibliographie. –

FARRELY Kevin (Sr Kevin)

FARRELY, Kevin (la sœur Kevin). (1916). - Religieuse des Sœurs de Notre dame de Charité du Bon Pasteur d’Angers. Né en 1916. Arrive à Tahiti en 1967. Quitte Tahiti en 1974. Décédée le 16 mars 1981.

Bibliographie. –

FATOA Ferdinand (R.P. Ferdinand, s.s.c.c.)

FATOA, Ferdinand (Frère Ferdinand). (1967). - Religieux picpucien. Né en 1967. Entre dans la Congrégation en 2008. Quitte la Congrégation en février 2014.

Bibliographie. –

FATUPUA Dominiko (Diacre Dominiko, d.)

FATUPUA, Dominiko (Diacre Dominiko). (1948). – Diacre diocésain. Ordonné diacre en 1998.

Descendance. –

Bibliographie. –

FATUPUA Merehau (R.P. Merehau, s.s.c.c.)

FATUPUA, Merehau (Frère Merehau). (1957). - Religieux picpucien. Né en 1957. Entre dans la congrégation en 1986. Quitte la congrégation en 2015.

Bibliographie. –

FÉRIAU Louis Isidore (Fr Cléophas, f.i.c.)

FÉRIAU, Louis Isidore (le Frère Cléophas) (1911-1986). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 15 avril 1911 à Rannée. Entre au noviciat le 15 août 1926. Arrive à Tahiti en 1967. Quitte Tahiti en 1969. Meurt le 14 janvier 1986 à Josselin.

Bibliographie. –

FERNANDEZ Eustaquio (R.P. Jean de la Croix, s.s.c.c.)

FERNANDEZ, Eustaquio (le Père Jean de la Croix). (1863-1938). - Religieux picpucien. Né le 1er novembre 1863 à Amezaga (Espagne). Profès dans la congrégation, comme frère de chœur, le 23 août 1885, reçoit son obédience pour les îles Marquises et va faire la classe à Hatiheu (Nuku Hiva). Poursuivant ses études ecclésiastiques sous la direction du Père Siméon Delmas*, il est ordonné prêtre le 1er janvier 1894 par Mgr Martin* qui le nomme à Puamau (Hiva-Oa) où il passera trente ans, sans grandes satisfactions apostoliques. La phtisie et la lèpre exercent leurs ravages dans les vallées qui se dépeuplent rapidement et où les Marquisiens, sans le goût de vivre, s'abandonnent aux danses et aux orgies. Le gouvernement français ferme les écoles de la mission sous prétexte de laïcité et ses représentants locaux sont en hostilité ouverte avec les picpuciens et avec le Père auquel on reproche son caractère d'étranger. C'est la persécution légale. Un incendie qui détruit en 1921 tous les bâtiments de sa mission vient encore ajouter aux ennuis du Père qui, fatigué, avec une double cataracte, rentre en France où il arrive en juin 1923. Amputé d'une jambe et opéré avec succès, il aurait voulu aller reprendre sa mission aux Marquises. Il reçut, en 1925, son obédience pour le Mexique où il meurt le 4 mai 1938.

Bibliographie. – Son confrère, le Père Ildefonse Alazard* lui a consacré un très important article dans les Annales des Sacrés-Cœurs, 1938, p. 456-482, ill., portr. - On trouvera dans l'Écho des AIpes, un journal dauphinois de l'époque, à la date du 21 juin 1930, une lettre du Père Fernandez insérée sous contrainte judiciaire comme droit de réponse, lettre protestant contre les affirmations mensongères et calomnieuses du sieur Guillot* ancien gendarme aux Marquises.

FIERENS Jean-Jacques (R.P. Germain, s.s.c.c.)

FIERENS, Jean-Jacques (Père Germain). (1833-1900). - Missionnaire picpucien. Né le 22 novembre 1833 à Vremde (Belgique). Études au séminaire de Hoogstraeten où il entre en 1849. Profès picpucien le 6 octobre 1856. Achève ses études théologiques à Valparaiso, 1858-1860. Arrive à Tahiti, sur la Suerte, le 2 mars 1860. Prêtre le 29 juin à Papeete avec le R.P. Amédée Oursel*. On lui confie le district à Paea. Très vite il est nommé aux Tuamotu où le transporte le Cassini et où il passera les quarante années de sa vie océanienne. Il aura sa résidence à Anaa. En 1868, il sera nommé supérieur de tout l'archipel qu'il sillonnera inlassablement sur les petites embarcations de la mission, passant en mer plus de la moitié de sa vie et faisant plusieurs fois naufrage. C'est à la suite d'un abordage forçé à Napuka, en 1878, par exemple, en y attendant près d'un an le moyen d'en sortir qu'il convertira l'île. Son récit de la conversion des indiens de Napuka, « les plus stupides et les plus sauvages des habitants des Tuamotu » est un vrai morceau d'anthologie. Prêtre plein de zèle et de bonté, les gens des Tuamotu professaient pour « Fireni » un grand respect et un dévouement sans bornes. Son zèle infatigable dota les populations de l'archipel de nombreuses églises que fréquentait la plus grande partie de la population ; et dans les écoles érigées par lui, presque toute la jeunesse des Tuamotu recevait un enseignement chrétien. « Dieu l'avait admirablement doué pour cet apostolat. Il avait une taille avantageuse, de la prestance, de l'aplomb, une démarche décidée, une parole vive et toute militaire... Sa constitution était robuste, sa santé excellente, son endurance extraordinaire. Voilà pourquoi il a pu résister pendant près de quarante ans aux incessantes fatigues et privations de la vie voyageuse aux Tuamotu. » Le Père Fierens mourut à Anaa le 6 mars 1900. Il mérita, à juste titre, le titre d'« Apôtre des Tuamotu ».

Bibliographie. – Lettres de lui dans les Annales de la Propagation de la Foi, en 1872, 1874, 1879 et 1884 ; dans les Annales des Sacrés Cœurs, en 1874, 1878, 1879. – Notice biographique le concernant signée du R.. Ildefonse Alazard*, dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1900, p.404-411, portrait. Voir également S. Goovaerts : Le Père Germain Fierens, apôtre des Tuamotu, dans Semeurs d’évangile. Profils picpuciens, Louvain 1948, p.68-80.

Semeur tahitien n°1 du10 janvier 2010, p.11 ;

FIGAROLE Suzanne (Sr Suzanne, s.j.c.)

FIGAROLE, Suzanne (Sœur Suzanne). (1822). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1822. Arrive à Tahiti en 1846. Quitte Tahiti en 1852.

Bibliographie. –

FILION Huguette (Sr Huguette, m.n.d.a.)

FILION, Huguette (Sœur Huguette). (1937). – Religieuse de la congrégation de Sœurs Missionnaires de Notre Dame des Anges. Arrive à Tahiti en 1965. Quitte Tahiti en 1970.

Bibliographie. –

FIU Gabrielle, (Sr Gabrielle, s.j.c.)

FIU, Gabrielle (1905-1939). - Sœur Gabrielle de Jésus, religieuse de la Congrégation Saint-Joseph de Cluny. Née le 31 août 1905 à Makatéa, Tuamotu, où son père est chef. Confiée à une tante habitant Papeete, elle y fait ses études chez les Sœurs. En mai 1928, va faire son noviciat à la Guadeloupe où elle prononce ses vœux le 6 septembre 1930. Enseigne pendant cinq ans au Camp Jacob et à Pointe-à-Pitre. En juin 1936, part un an à Paris pour ses vœux perpétuels. Rentre à la Guadeloupe où elle meurt de la poitrine, à la Basse-Terre, le 21 août 1939. C’est la seconde religieuse polynésienne de la congrégation.

Bibliographie. –

FLÉCHEL Régis (Sr Régis, s.j.c.)

FLÉCHEL, Régis (Sœur Régis). (1808-1876). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1808. Débarque à Papeete le 16 mars 1844, de la corvette de charge La Charte, avec trois autres sœurs : Joséphine Moureau*, Bruno de Monlas* et Ignace Chambeau*. Elles sont reçues par la femme de l'amiral Bruat* qui les prend sous sa protection. Elles tombent dans un pays en guerre. Près de trois ans, les sœurs vivront dans une case de bambou, au milieu d'un camp, donnant leurs soins aux blessés. La messe est d'abord célébrée dans une pièce de l'appartement du Commandant. Les vivres étaient rares et firent plusieurs fois défaut. Entre temps les troupes avaient construit l'hôpital de Papeete qui, bien que surtout destiné aux militaires, recevait également des civils. Les sœurs y occupèrent d'abord la maison à étages habitée depuis par le médecin-chef. Quitte Tahiti en 1857. Décède en 1876.

Bibliographie. –

FONTAINE Gilles (Fr Gilles, f.s.c.)

FONTAINE, Gilles (Frère Gilles). (1939) - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Né en 1939 Arrive à Tahiti en 1982. Il fait parti avec Fr Gilles Fontaine*, Russel Gagnon* et André Lord* des premiers frères de la congrégation en mission à Tahiti. Quitte la congrégation et s’installe à Makemo.

Bibliographie. –

FONTAINE Jean (Fr Jean, f.i.c.)

FONTAINE, Jean (le Frère Jean) (1949). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né en 1949 à Gouézec. Arrive à Tahiti en 1971. Quitte Tahiti en 1973.

Bibliographie. –

FORET Alexis (Sr Alexis, s.j.c.)

FORET, Alexis (Sœur Alexis). (1841-1909). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1841. Arrive à Tahiti en 1869. Quitte Tahiti en 1886.

Bibliographie. –

FORGEOT Florent (Fr Florent, s.s.c.c.)

FORGEOT, Louis Florent (Frère Florent) - (1825-1913). – Frère convers picpucien. Né le 16 juin 1825 à Fontvannes (Aube). Fils de Bernard Forgot et Victoir Bergerat. Fait profession comme convers, le 18 décembre 1851. Missionnaire, est envoyé aux îles Marquises, où il arrive le 8 octobre 1854. Passera soixante années dans l’archipel, rendant de grands services comme catéchiste et maître d’école. En août 1863, lors d’une épidémie de petite vérole apportée sciemment par l’aviso français Le Diamant (« Je vais vous faire un triste cadeau…la petite vérole…Le salut de mon équipage avant tout ! ») et qui décima la population – 1 450 morts en six mois ! – le Frère Florent se montra d’un dévouement héroïque, soignant de son mieux les vivants et enterrant les morts. Les Marquisiens le surnommèrent alors : Tu puriko o temakarokaro… « Le bourriquot de la petite vérole. » En 1891 il vint en France pour l’impression de deux livres en marquisien : un catéchisme et un livre de prières. En 1892, il rentre aux Marquises où il fit la classe à Fatu Hiva jusqu’en 1904, date à laquelle le gouvernement ordonna la fermeture des écoles congréganistes. Il meurt à Hanavave, le 5 juillet 1913.

Bibliographie. – Voir, sur lui : Annales des Sacrés Cœurs, 1907, p.314 et suivant ; 1913, p.319 ;

FORT Maurice (R.P. Anaclet, s.s.c.c.)

FORT, Maurice (Père Anaclet). (1868-1915). - Religieux picpucien. Né en 1868. Arrive à Tahiti en 1894. Décède à Tahiti le 23 septembre 1915.

Bibliographie. – Une brève présentation de lui dans « Tahiti 1834-1984 » de P. Hodée, p.335.

FORT Pierre (Fr André, s.s.c.c.)

FORT, Pierre (Frère André). (1832-1885). - Frère convers picpucien. Né le 7 janvier 1832 à Veuzac (Aveyron). Fils de Guillaume Fort et Françoise Faure. Profès en 1858, comme Frère convers. Arrive à Tahiti le 20 juin 1860 sur la Pascuelita. Avec le Frère Clément Pascal*, ils sont le commissionnaires de la Mission, chargés des approvisionnements, des charrois et des chantiers.  Y meurt le 7 janvier 1885 après avoir servi la mission pendant trente ans.

Bibliographie. – Une brève présentation de lui dans « Tahiti 1834-1984 » de P. Hodée, p.335.

FOUGEROUSSE Alvin (Diacre Alvin, d.)

FOUGEROUSSE, Alvin (Diacre Alvin). (1946). – Diacre diocésain. Ordonné diacre le 8 décembre 2010 à Maria no te Hau de Papeete, avec Joseph Pahio* et Michel Thomas*.

Descendance. –

Bibliographie. –

FOUQUÉ Adolphe-Étienne (R.P. Clair, s.s.c.c.)

FOUQUÉ, Adolphe-Étienne (Père Clair). 1825-1873. - Religieux picpucien. Né le 28 janvier 1825 à Saint-Hilaire du Harcouët (Manche). Profès dans la congrégation en 1846. Est envoyé à la Mission de Tahiti en 1849. En décembre 1852, est capturé par des indigènes mormons, frappé, laissé pour mort. On le soigne. Il se guérit, mais ne retrouve jamais sa santé première. À la suite de troubles à Anaa, la France envoie un navire : l'Hydrographe. On brûle le drapeau français et on hisse le pavillon américain. Quitte Tahiti en 1873. Meurt à Montpellier (Hérault) le 3 mai 1873.

Bibliographie. - On lui doit la composition, en collaboration avec le P. Montiton, d'un livre de chants religieux tahitiens : Himene Katolika, 1855. Une note nécrologique le concernant par F. J. Leriche, Revue Catholique du Diocèse de Coutances et Avranches, 1873, p.677-681. Également : Missions catholiques, 1873, p.454-455 ;

FOURNIER Léon (R.P. Saturnin, s.s.c.c.)

FOURNIER, Léon (Père Saturnin) (1805-1876). - Religieux picpucien. Né à Laval (Mayenne) le 19 avril 1805. Profès dans la congrégation en 1825. Prêtre à Sées le 21 décembre 1833. Part en 1838 comme missionnaire en Océanie. Arrivé aux Gambier le 21 décembre 1838, il en part déjà le 21 janvier 1839 sur The Friends avec Mgr Rouchouze* et d'autres missionnaires pour fonder définitivement la mission des Marquises. Ils arrivent à Tahuata le 3 février 1839 où on laisse les PP. Caret*, Baudichon* et Heurtel* ainsi que le Fr. Ladislas Ruault*. Ils y trouvent les PP. Desvault* et Borgella* ainsi que le Fr. Nil Laval*, arrivés le 2 août 1838. Ils sont à Taiohae (Nukuhiva) le 8 février 1839 où Mgr laisse les PP. Gracia, Guilmard et Fournier. Le 15 janvier 1840, le P. Saturnin fonde la mission de Ua pou avec le Père Potentien Guilmard. Le 31 décembre 1841 il arrive à Papeete avec le P. Caret, sur le Rob Roy (ou Roberoi). Enfin, le 4 juin 1842, il part sur l'Aube pour la France - par Valparaiso et Rio de Janeiro - où il n'arrive que le 2 juillet 1844. Meurt à Tours le 10 juin 1876.

Bibliographie. - Les archives des Pères de Picpus, à Rome, conservent un Journal, tenu par le Père Saturnin. Il va du 1er janvier 1838 au 31 décembre 1844 et est demeuré inédit.

FOURNIER Maurice (Fr Maurice, f.s.c.)

FOURNIER, Maurice (Frère Maurice). - Religieux des Frères du Sacré Cœur. Arrive à Tahiti en 1989. Quitte Tahiti en 1991.

Bibliographie. –

FOURNON Jean (R.P. Dominique, s.s.c.c.)

FOURNON, Jean (Père Dominique). (1815-1892). - Religieux picpucien. Né le 30 décembre 1815 à Alvimare (Seine-Maritime). Profès en 1845. Missionnaire, est envoyé aux îles Marquises où il débarqua à Taiohae, le 23 janvier 1846, du navire français Grisquar. Exerça la plus grande partie de son ministère aux îles Marquises. Nommé provincial de la mission, il fait un voyage en France en 1874 pour y faire imprimer un ouvrage marquisien E Hamani haatuhuna (2 vol., 450 p.) et assister au chapitre général de sa congrégation. Il y défend la position de la mission en ce qui concernait la culture du coton, puis vint à Tahiti en 1861 pour continuer son apostolat. Meurt à Punaauia le 24 novembre 1892, étant curé de ce district.

Bibliographie. – On trouvera des lettres de lui dans les Lettres des Missionnaires de la Congrégation des Sacrés Cœurs, 1874, 1878. Il fit publier à Paris, en 1874, en marquisien : E Hamani, etc., 2 volumes, de plus de 800 pages, composés de récits bibliques ou évangéliques, de prières et de chants.

FRÉCHOU Jean-Marie (R.P. Orens, s.s.c.c.)

FRÉCHOU, Jean-Marie (Père Orens). (1811-1895). - Religieux picpucien. Né à Castillon-sur-Save (Gers) le 3 juillet 1811. Fait profession dans la congrégation, étant déjà ordonné prêtre, le 24 décembre 1840. Reçoit en 1841 son obédience pour les îles Marquises ou, après un arrêt à Valparaiso, il arrive en 1843. Après quelques mois passés à Vaitahu (Tahuata), il est placé à Ua Pu. En 1851, fonde le poste de Atiheu, à Nuku Hiva, où son désir d'apostolat est sévèrement entravé par les agissements d'une population sans cesse en guerre. En 1862 il vient à Hiva Oa où il fonde le poste d'Atuona. Il passera là la fin de sa vie, trente-deux ans, parmi les Marquisiens encore cannibales, presque toujours en guerre et qui n'arrêtent leurs luttes de vallées à vallées que pour se distraire en de grandes beuveries de vin d'orange, génératrices de nouveaux combats. Lui s'occupe des enfants et de leur instruction : les sœurs de Saint-Joseph de Cluny installées à Atuana le regardent comme leur fondateur. Il soigne les lépreux et les malades. Il fait construire des pistes, des conduites d'eau, des églises et des presbytères. Meurt à Atuona, le 19 décembre 1895, après cinquante-deux ans de présence ininterrompue aux Marquises. Sa connaissance du marquisien en fera un collaborateur de Mgr Dordillon* pour son dictionnaire. Il laissait en outre une traduction des livres historiques de l'Ancien Testament, celle des Évangiles, et de nombreuses vies de Saints.

Bibliographie. – On trouvera une notice sur lui dans les Annales des Sacrés Cœurs, 1896, p.182-187, et 1899, p.198 ; Annales de la Propagation de la Foi – Tome 13 – 1841 – Lyon – 539 p. (p.176) ;

FRÉZAL Abel (R.P. Ferréol, s.s.c.c.)

FRÉZAL, Abel (Père Ferréol). (1871-1961). - Religieux picpucien. Né le 11 juillet 1871 à Marvejols (Lozère). Profès en 1896. Ordonné prêtre le 6 août 1899. Arrive à Tahiti le 5 novembre 1899. Affecté aux Tuamotu de l'Ouest jusqu'en 1933. Fixé à la mission de Papeete de 1933 à 1940. Affecté ensuite aux îles Sous-le-Vent jusqu'en 1943, date à laquelle il est envoyé aux Gambier où il est attaché à Rikitea (Mangareva). On fêtait en novembre 1959, à Rikitea, le soixantième anniversaire de sa venue en Océanie où il a passé toute sa vie sans jamais revoir son pays natal. Il était alors le doyen de la mission. Décédé à Rikitea le 22 avril 1961.

Bibliographie. – Lettres de lui dans Annales des Sacrés Cœurs, 1900, p.235-239 ; 1905, p.355-357 ; 1906, p.212-215 ;

FRITZEN Jean Quirin (R.P. Jean Quirin, s.s.c.c.)

FRITZEN, Jean Quirin (Père Jean Quirin). (1846). - Religieux picpucien. Né le 18 décembre 1846 à Osann (Trèves). Profès dans la congrégation le 3 août 1866. Arrive à Papeete sur l'Hermann, le 22 mars 1868. Y est ordonné prêtre le 10 novembre 1870 avec le Père Latuin Lévêque*. Quitte la congrégation en 1876.

Bibliographie. –

FROGIER Emma (Sr Emma, s.s.c.c.)

FROGIER, Emma (Sœur Emma) (1882-1960). – Religieuse de picpus aux îles Hawaï. Née le 4 janvier 1882 à Papeete. Fille de Eugène Napoléon Frogier et Virginie Pauline Bruguière. Décédée en 1960 à l’âge de 78 ans.

Bibliographie. –

FROGIER John (Fr Xavier, f.i.c.)

FROGIER, John (Frère Xavier). - Religieux des Frères de l'Instruction Chrétienne de Ploërmel. Né le 14 mars 1979 à Papeete. Fils de Timi et… . Scolarisé au primaire à Vaiatu de Paea puis au collège de Paea.  Entre au Lycée Lamennais de la 2nde à la Terminal avant de passer son B.T.S. au Taaone. Obtiendra ensuite une licence à l’Institut Supérieur de Pédagogie de la Catho de Paris. Nommé surveillant au Collège-Lycée La mennais de Papeete en août 2006. Prononce ses vœux définitifs le 7 janvier 2012 à Saint François-Xavier de Paea.

Bibliographie. – Semeur tahitien n°1 du 15 janvier 2012 ;

FUALDES Nominande (Sr Nominande, s.j.c.)

FUALDES, Nominande (Sœur Nominande). (1870-1948). Religieuse de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née en 1870. Arrive à Tahiti en 1895. Quitte Tahiti en 1948.

Bibliographie. – 

FUCITO Rosine Célestine (Sr Jeanne, s.j.c.)

FUCITO Rosine, Célestine (Sœur Jeanne). (1933). Oblate de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny. Née le 2 février 1933 à Thio (Nouvelle Calédonie). Arrive à Tahiti le 19 mars 2015 après le retrait de la congrégation de Nouvelle-Calédonie.

Bibliographie. – 

 

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